En réponse à Bour : un référendum ne peut être lancé que contre une loi votée par le parlement. Il ne s'agit ici pas d'une loi (le parlement n'a justement rien eu à dire) mais d'une décision de l'exécutif dans ce qu'il estime être son domaine de compétence.
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Le 10 juillet, éclate cette affaire rocambolesque digne d'un James Bond ou d'une opérette d'Offenbach. Une commission de gestion du parlement finalement peu fouineuse, une procédure soudaine d'un juge fédéral qui s'arrête aux portes d'un coffre mystérieux (quasi mystique), pas de conséquences politiques, pas une tête ne tombe! Le 12 juillet, les USA entament des négociations avec la Suisse au sujet de l'affaire UBS! Allez, oserais-je encore une libre association d'idées? Le 22 juillet nos affaires avec la Libye vont s'arranger! Ces documents détruits/pas détruits, ils doivent en éclabousser du monde!
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Je suis un lecteur Français, admirateur de la démocratie Suisse. À la lecture de cet éditorial, je me demande si les citoyens pourraient avoir, théoriquement, leur mot à dire dans ce conflit, en provocant un référendum (la lenteur rédhibitoire de la procédure mise à part)?
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