Tu sais Paul Martin, personne et parfait, ni Evelyne, ni toi qui viens d'en donner une preuve avec ta critique incendiaire, plutôt sévère de notre ministre de la Justice, car elle a tout de même fait de son mieux, même si son mieux tu le trouve insuffisant.
Cependant, permet moi juste de dire une chose, on peut critiquer tous les actes de tout le monde, mais personne mérite d'être critiqués en tant que personne, sauf pour dire qu'elle est imparfaite, la seule critique indiscutable et digne de réalité.
Pour le reste, peut être qu'une fois il y aura un vrai débat de fond sur les raisons de la pédophilie, mais surtout, sur les lois qui condamnent sans aucune nuance.
La pédophilie étant un fléau car on ne fait un fléau avec la manière de voir les actes de ces personnes qui ne sont pas des pervers, même si leurs actes sont pervers.
Difficiles à classer, le pédophiles restent tout de même des malades, est ce que un malade peut être plus malade que un autre malade?
Pour le moment notre société a tout investi sur la criminalisation et les châtiments comme si elle voulait exorciser son impuissance et son ignorance sur leurs impulsions, et si maintenant on commençais à chercher comment les aider pour, pouvoir aussi, mieux aider , les victimes?
Qu'on le veuille ou pas, les deux éléments restent étroitement liées.
slim
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Ça fait plaisir de constater qu'il y a une nette majorité pour condamner la manière totalement incompétente dont ce dossier a été traité par Mme Widmer née Schlumpf. Maintenant la reine Eveline est nue et on voit qu'elle n'est pas jolie. On voit qu'elle est indigne de la fonction.
Ceci va-t-il enfin faire réfléchir certains, qui avaient cru qu'on pouvait se passer d'un homme d'état d'envergure historique (Christophe Blocher) et la remplacer par cette petite notaire de village aux idées courtes qui, si elle n'était pas fille de quelqu'un, ne serait même pas devenue conseillère d'Etat aux Grisons.
Maintenant on le voit bien: pour de telles fonctions il y a un niveau minimum à avoir, sinon on court à la catastrophe. Eveline Widmer née Schlumpf n'a simplement pas le niveau.![]()
M. Polanski, comme tant d'autres, avait cru pouvoir enfuir ses démons au plus profond de lui-même au lieu de les affronter en face. Et ceux-ci ont ressurgi au moment où il ne sy attendait plus sous la forme de deux policiers débonnaires venus l'accueillir à son arrivée dans le pays le plus tranquille du monde. Tout le bruit fait autour de cette affaire par ses copains hypocrites du show-bizz n'y changera rien : la justice est une machine difficile à arrêter et la loi est la même pour tout le monde. Et que l'on ne vienne pas me dire que Polanski ne supporterait pas son incarcération : les prisons suisses sont les plus confortables du monde (d'après la clientèle russe). Notre homme s'est même vu proposer des activités de cartonnage en atelier, histoire de s'occuper et de gagner quelques francs. D'ailleurs le vrai scandale n'est pas d'avoir arrêté Polanski mais de refuser que l'état de droit soit respecté ! Comme son délit n'est pas prescrit, il y a trois solutions : coupable avec condamnation, non lieu, acquittement. D'après les avocats, les nombreux vices de forme lors de l'instruction et l'arrangement à l'amiable avec la victime, qui ne veut plus entendre parler de cette affaire, pourraient valoir à Polanski une peine légère, voire le sursis. La page serait définitivement tournée, et en avant pour un nouveau film (sur le monde carcéral ?).
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L'affaire Polanski, comme toutes les autres, révèle simplement que notre système actuel est dépassé. Nous avons besoin d'une vraie gouvernance, de responsables politiques qui ne sont pas de simples fonctionnaires mais des hommes d'état! Capable d'embrasser une vision globale, d'anticiper et surtout, de défendre les intérêts vitaux de notre pays!
Polanski n'aurait jamais dû prendre l'avion, c'est aussi simple que cela, c'est une erreur politique majeure!
Le message qui est donné à toutes les personnalités qui font vivre la Suisse; financiers, industriels, artistes etc, est absolument catastrophique. "Quand nous avons besoin de vous on vous accueille avec votre argent mais si le vent tourne on vous vend!"
Une certaine Suisse est bel et bien morte.
Le problème c'est que nous vivons d'une utilité spécifique que nous offrons au monde; la sécurité.
Et que cette sécurité n'est plus.
Si on ne veut pas redevenir ce petit pays pauvre que nous étions au début du siècle nous avons sacrément intérêt à nous réinventer, et vite!![]()
Le malentendu est total. Il se dissipe peut-être lentement, je ne sais pas, mais il faut être clair, et regarder ça aussi froidement que Mme Widmer-Schlumpf regarde ses articles de loi: certains ont cru que les soutiens demandent de libérer RP parce que c'est un grand cinéaste. Or ils demandent de le libérer car il y a déjà dix raisons pour cela, et son grand cinéma réduit au silence, qui plus est par un juridisme opportuniste, ne rend que ce gâchis encore plus absolu.
Répétons-le, si ce n'était pas un grand cinéaste, à situation égale il faudrait bien sûr moralement le libérer aussi!
Cela me semble simple à comprendre!
C'est important de le rappeler car le malentendu dû à ces soutiens brouille la vision, peut-être même inconsciemment.
Bien que ce malentendu est peut-être compréhensible car certains soutiens ont été maladroits (p.ex. Kouchner parlant de talent, et non d'argument moraux, sûr qu'il était que la morale de cette affaire était déjà évidente et donc allait de soi), il faudrait peut-être que certains soutiens expliquent bien cela. Car si, craignant d'être encore mal compris, ils préfèrent rester discrets en attendant de voir ce qui arrive, cette discrétion pourrait être à double tranchant: ce très dangereux malentendu persisterait.![]()
Pour ceux qui ont la mauvaise habitude de publier des spéculations sans vérifier:
sa victime s'appelle Samantha Geimer (née Gailey), est âgée à présent de 45 ans, mariée et mère de famille
(source: wikipedia.org)![]()
Pour ceux qui voudraient penser qu'un cinéaste de ce nom ne mérite pas les geôles... La loi universelle est celle du boomerang. Et pour ceux qui croient que la fille vit une vie paisible et heureuse...
Existence
C'est la nuit. Je suis sous la douche. Je sanglote de douleur physique, je sanglote de douleur psychologique. Je sanglote ce que mon âme, mon coeur, mon corps peuvent sangloter. Je me lave, me frotte frénétiquement tout le corps. Je le frotte et le nettoie rageusement. Plus je le frotte, plus il m'apparaît souillé, impur. Plus je pleure dans cette nuit noire, plus mon corps devient noir lui aussi, encrassé, rempli de quelque chose que je n'arrive pas à faire sortir. J'ai envie de tuer mon corps, et d'en prendre un autre, pur, non tâché de sang et de violence.
Désespérément seule dans la douleur qui a poignardé mon être. «Ce n'est rien, me dis-je, et puis c'est ma faute. J'avais qu'à dire non. Il ne l'aurait pas fait. C'est sûr. Et puis, il croyait que j'aimais cela. Bien sûr. Non, il m'aime, il veut que je sois bien, heureuse. » Ces mots coulent sur mon corps brûlé. Rien n'y fait. Je continue à me laver. Je me frotte, me nettoie - jusqu'à l'abrasion à certains endroits - et ainsi jusqu'au petit matin. Une terreur profonde à l'idée de me retrouver dans la même pièce avec cet homme s'empare de moi. Que faire ? Surtout ne rien dire à personne, on penserait que c'est de ma faute. Je choisis de me taire. Je ne retourne pas dans la chambre. À sept heures, je vais prendre des habits secs et je m'habille pour la journée. Une haine et une violence innommables envers cet homme qui est devenu mon bourreau en l'espace de quelques minutes envahissent mes sens. Je ne peux soutenir son regard durant toute la journée. J'ai envie de le tuer. Oui, si j'en avais le courage, je le tuerais. J'avais espéré qu'on vienne me sauver. Qui aurait pu me sauver ? Tout s'est passé sous les yeux de la nuit, sous les draps noirs de l'innommable, sous les draps blancs de mon innocence.
Je me tais. Je me tais pendant deux ans. Pendant deux ans, je continue à vivre cette même scène, me sentant déchirée et putréfiée de l'intérieur. Pendant deux ans, l'univers me regarde dans son silence terrifiant. Il n'y a plus un seul soir où, allongée dans mon lit, une honte et un dégoût profond pour mon être ne s'installent dans l'air de ma chambre. Je trouve rarement le sommeil. Je n'ai jamais été une grande dormeuse. Depuis « cette chose », mon sommeil est capturé par toute sorte de violences et de tensions qui s'incrustent dans mon corps, à mon insu. Des crises de haine profonde contre la Terre entière font irruption dans ma tête de plus en plus souvent. Je deviens agressive, à la limite du supportable. Parfois, je ne me supporte plus moi-même.
Viol. Ma première relation sexuelle. Sous le duvet, avec sa main sur ma bouche pour que je ne crie pas, pour que personne n'entende. J'ai 14 ans. « Tout le monde le fait, c'est une pratique courante », me dit-il. « Je ne veux pas, je n'ai jamais fait l'amour, j'ai mal, j'ai peur. » Il n'entend rien. J'entends son souffle haletant envahir mon dos, mon ventre. Et je sens aussi sa domination sur moi : il fera passer son instinct sexuel sur toute plainte. Après maintes supplications, je cesse de me battre. Je capitule. Je sens le vagin se déchirer, s'écarteler. Il le lacère sans état d'âme. Je sens son pénis pénétrer rageusement. Il force, ses pulsions ne le lâchent plus jusqu'à l'obtention de son désir macabre.
Mon enfant intérieur hurle, je l'écrase, lui intime de se taire. Silence de l'univers sur un être en devenir. Silence du monde sur une existence terminée avant même d'avoir germé.
Le temps guérit. Le temps n'oublie pas.![]()
Beaucoup de choses sont écrites à propos de cette affaire qui mélangent souvent l'émotion, les faits et la réalité juridique de l'aventure Polanski en Suisse.
Pour vous aider: voici un lien vers un blog d'un avocat français qui décortique clairement tout l'aspect juridique de cette arrestation:
http://www.maitre-eolas.fr/post/2009/09/29/Quelques-mots-sur-l-affaire-Polanski
Il en ressort une situation extrêmement claire:
La justice suisse n'avait pas d'autre choix que d'arrêter le réalisateur sous le coup d'un mandat d'arrêt international émis par la justice californienne. La justice suisse n'a pas à se prononcer sur le bienfondé de ce mandat sauf, si le motif n'est pas punissable ici. Ce qui n'est manifestement pas le cas. Par ailleurs, il n'y a pas de "manière fine" de procéder à une arrestation à Genève, comme à Zurich, comme partout ailleurs. Surtout si le prévenu est en fuite. Par ailleurs, le pardon de la jeune victime, maintenant une jeune femme, n'arrête pas les poursuites judiciaires qui sont du seul ressort de la justice (ce qui évite les contraintes sur les victimes). Et tout cela n'a rien à voir avec le statut du prévenu. Les artistes ont, cette fois-ci, perdu une bonne occasion... de se taire. Car oser minimiser un délit sexuel sur mineur(e) ne me paraît pas vraiment du meilleur effet pour que la culture soit défendue par l'ensemble de la population.![]()
Le manque de finesse dixit Mme la conseillère fédérale Calmy Rey dans l'affaire Polanski commence avec l'arrestation d'un présumé coupable Monsieur Hannibal Kadhafi.
Persister avec obstination à vouloir à tout prix avoir raison et par là justifier les moyens franchement disproportionnés employés dans l'arrestation de ce dernier, manque singulièrement de bon sens.
Un étudiant en première année de psycho aurait pu conseiller à ces dames et messieurs à Berne de s'excuser de suite au lieu de faire des génuflexions serviles après 1 ans de tergiversations pour obtenir zéro concessions !
En face d'un interlocuteur à l'ego boursouflé il aurait était plus subtile de faire profil bas et de lui couper l'herbe sous les pieds.
Cela dit les pseudos otages sont des non otages.
En effet il ne faut tout de même pas les confondre avec les infirmières bulgares qui ont été emprisonnés pendant plusieurs années.
Nos bons suisses sont libre : ils ne peuvent juste pas quitter le pays et probablement juste qu?a droit jugé en raison d?une supposé infraction sur la loi sur le séjour en Lybie.
Les s gnomes de Berne sont cette fois tombés sur plus fort d?eux.
Pour ce qui concerne l?arrestation de Monsieur Polanski je suis surpris du zèle des autorités Suisse à exécuter un mandat d?arrêt émis par les autorités Américaines.
Immédiatement je pense à un autre cas : celui de Monsieur Marc Rich lui aussi poursuivi par les états Unis et sous mandat d?arrêt international.
Curieusement ce dernier fraudeur et prédateur notoire des marchés de l?aluminium et autre matières premières n?a jamais été iniquité par les autorités suisses en dépit des pressions Américaines
Il a pu couler des années paisibles dans le canton de Zoug sous la protection de notables connus de la place et de leurs relais bernois.
Cela est du sans doute a la servilité des autorités Suisses comme dirais un célèbre avocat Genevois.
Moi je dirais que dans ce cas les autorités suisses on fait preuve de tact et de finesse.
Des vrais arlequins serviteur de deux maitres.
Combiens d?affaires faudra il encore pour que nos élus fédéraux tirent une leçon de psychologie ou du moins mettent en place une force opérationnelle ( task force) capable de gérer des affaires qui dépassent manifestement les compétences du conseil fédéral ?![]()
S'il ne s'agissait pas d'un homme connu, personne n'aurait rien dit sur cette arrestation. Je suis rassurée depuis lundi de lire sur les forums francophones que les internautes s'insurgent en grande majorité, et de constater que peu importe ce que disent la presse ou les manifestants "culturels", le bon sens prime, et le rappel à la raison est affirmé: le fond de l'affaire - une gamine de 13 ans à qui on a donné un sédatif et fait boire de l'alcool avant de la contraindre sexuellement - n'est pas acceptable.
L'indépendance de la justice n'est pas discutable, ni le politique, ni le culturel ne doivent avoir prise.
Ce cas nous permettra également de réfléchir à imprescriptibilité, la jeune fille de l'époque a maintenant plus de 40 ans et des enfants, et ne souhaite pas qu'il y ait encore des suites (on connait la presse américaine et les dégâts que cela occasionnera sur sa vie). Les tribunaux devraient en tenir compte, si elle estime avoir obtenu réparation, et lui permettre, à elle, de tourner la page.
Et Mme Calmy-Rey se trompe en croyant qu'elle doit excuser la Suisse.
Les milieux culturels me déçoivent, personne ne doit être au-dessus des lois, une manifestation culturelle n'est pas "extraterritoriale"
Et la pseudo théorie du complot suisse pour se faire bon serviteur des US ne tient pas. Du reste, l'image de la Suisse en est relevée dans l'opinion publique.
L'indépendance de la justice n'est pas à discuter, ni par des "ministres" - qui trouvent que ce n'est pas sympathique - ni par des "metteurs en scène" qui semblent penser que le "talent" doit permettre toutes les excentricités.![]()
En ce moment, il est une menace que nos chers dirigeants doivent évaluer... Enfin, s'ils ont pu reconnecter avec leurs cellules grises.
La possibilité que Monsieur Polanski, 76 ans, d'une santé fragile et subissant un stress aigu, prolongeant son séjour en nos geôles, ne passe soudainement de vie à trépas.
Je vous laisse imaginer les conséquences que pourrait avoir un pareil "homicide involontaire"...![]()
Je suis sidéré par la naïveté de ceux qui défendent l'action d'un Etat de droit dans cette affaire. Monsieur Polanski aurait pu être arrêté sur le territoire depuis de longues années. Pourquoi aujourd'hui?
C'est la seule question.
La morale et la justice n'ont rien à faire dans ce triste marchandage. Quelle est la contre-partie à la peau de Polanski?
Cette Suisse "reconduisant à la frontière" rappelle des heures sombres et fait froid dans le dos.
Ce nouveau marchandage avec les USA est une erreur supplémentaire qui ne fait que détériorer l'image d'indépendance et de probité de notre pays.
Les dérives coupables de l'UBS nous suffisent amplement, merci!!
Piéger un vieil homme de 76 ans est franchement pitoyable.
Les auteurs de cette triste opération ne réalisent pas combien ce scandale ridiculise notre pays. L'incompétence et la bêtise ont des limites!
J'espère que les cerveaux de cette superbe opération vont vivre les joies de la retraite anticipée...![]()
Si la justice doit être la même pour tout le monde, il faut arrêter d'appeler "hôtages" deux personnes interpellées en Lybie pour une violation de la loi sur le travail des étrangers. Etonnant, non?
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C'est trsite mais c'est le prix à payer. On est toujours rattrapé par une justice valable pour tous et chacun. Le talent, l'appartenance ethnique, la gloire "people" n'y changent rien. Même si la jeune victime de Polanski déclare lui avoir pardonné, sa vie à elle a été marquée par son inexcusable comportement.
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L'imprescriptibilité des actes pédophiles est aussi valable pour les personnes connues, n'en déplaise aux plus connus...
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Le concert de louanges envers M. Polanski et surtout les réactions ulcérées du milieu artistique laissent un goût amer.
Rappelons qu'un accord entre deux pays a été signé et qu'il n'est nul question de "pressions" mais de simplement le respecter. En revanche certains pays tendent un nouvelle fois à faire pression sur la Suisse en dehors de tout cadre légal en exigeant la libération de M. Polanski.
La Suisse aurait tout intérêt, après les débâcles UBS, l'affaire Kadhafi et autres, de se montrer moins flexible quant aux demandes hors cadre légal, même si elles émanent de pays amis.![]()
Ce qui me sidère c'est qu'on a l'impression que c'est Polanski la victime! Quand va-t-on parler de la victime qui est probablement encore en vie... Ce qui est sûr c'est que cette fille n'est pas la fille d'un politique (Mitterrand) ou d'une personne de la famille du cinéma... Sinon les cris d'indignation résonneraient différemment!
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Mais évidemment qu'il fallait l'arrêter!! Mon seul regret c'est que cette arrestation ne soit pas intervenue plus vite.
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Arrestation parfaitement justifiée, surtout en regard de ce que vient de voter le peuple suisse concernant l'imprescriptibilité de ces faits. Le ministre Mitterrand qui s'étrangle pourrait échanger la libération des otages suisses en Lybie contre la libération de Polanski :-)))
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Si Polanski n'était pas célèbre, personne ne serait choqué de son arrestation!
J'espère simplement que la peine à laquelle il devra faire face tiendra compte de tous les éléments en jeu (la victime lui a pardonné, absence de récidive, etc...)![]()
Voici le témoignage de Luc Besson.
http://tf1.lci.fr/infos/people/0,,4821906,00-la-voix-discordante-de-luc-besson-.html
On peut apprécier ou non ce réalisateur, il n'en demeure pas moins qu'il remet un peu les points sur les "i".![]()
C'est grotesque. Une vue étriquée. Une autre erreur de jugement et de gouvernance, dans la lignée de celle de l'affaire Khadafi.
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Encore un point central à ce vaste débat: l'absence calamiteuse de vrai gouvernement dans notre pays, très bien illustré par le dessin de Chapatte de ce mardi matin. L'office de la culture de la Confédération a aidé à préparer la réception officielle de Polanski à Zurich, ignorant qu'un autre office de la Confédération préparait son arrestation. Par hasard j'ai croisé hier matin le directeur de l'office de la Culture à la gare de Berne: son visage en disait plus que tout sur cette gravissime faute de gouvernance.
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Je suis totalement choqué par le coté petit policier de mes concitoyens. Doris Leuthard a dit que "la Suisse est un pays où la police fonctionne", mais à mon avis, sans réfléchir aux conséquences comme on l'a vu dans le cas avec la Libye. Peut-être est-ce pour se donner bonne conscience, alors que, parce que ça rapporte, on est prêts à aider tous les millionnaires intéressés à tricher "en toute légalité".
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Voici l'info que l'on trouve ce soir sur le site de LCI.fr: 22h27 People > Affaire Polanski - Wikipédia bloque la page Polanski face à des modifications intempestives
Wikipédia a bloqué lundi la page consacrée à Roman Polanski en raison de modifications intempestives présentant le réalisateur franco-polonais tour à tour sous l'angle de son oeuvre cinématographique ou de ses démêles avec la justice. A méditer!![]()
en réponse à "l'avis" (17:20) ci-dessous: Il provenait d'un autre pays de l'espace Schengen, donc il n'y a justement PAS de contrôle d'identité systématique (seulement sur les frontières extérieures) Il était attendu et est effectivement tombé dans un piège!
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Après le scandale libyen et la dénonciation arbitraire de milliers de comptes bancaires, la Suisse se met à arrêter une personne dont même la victime a demandé l'arrêt des poursuites, pour une affaire qui a eu lieu il y a 30 ans. C'est grotesque. Par contre, toutes les fortunes des dictateurs sont les bienvenues en Suisse. Quelle hypocrisie! Bravo pour le soi-disant courage. Le courage, cela aurait été de ne pas céder face aux plus forts... Mais l'Etat fédéral préfère visiblement ramper devant les puissants pour obtenir quelques faveurs.
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Du mélange des genres
Dans l'arrestation de R.P. ce qui semble le plus déplacé réside dans les réactions des milieux artistiques et politiques. Comme de vieux révolutionnaires de 68, ils crient leur indignation et appellent à la solidarité pour obtenir la libération de R.P. en manifestant publiquement ou par pétition l'opposition à cette mesure attaquant un artiste de renommée mondiale dans le cadre d'une invitation à un festival.
On ose la comparaison entre l'oeuvre de R.P. et l'action de nombre de dissidents et de défenseurs des droits l'homme dénonçant dans les festivals les horreurs qui se déroulent ici et là sur le globe. On en va jusqu'à qualifier l'espace des festivals de "extraterritorialité" et particulièrement celui de Zurich. En somme, le festival, une ambassade de la culture, de l'art et de la liberté d'expression, échappant à toute action juridique. R.P. ambassadeur du septième art ne devrait donc pas être arrêté, selon cette logique, très créative, très artistique, mais très peu conforme à l'égalité devant la loi. Si l'artiste peut apparaître extraordinaire dans l'esprit de certains de ces défenseurs , M.P. est d'abord un homme avant d'être un artiste. Ne mélangeons pas les genres! Il ne s'agit pas en effet de juger l'artiste et son oeuvre, mais bel et bien de confronter l'homme à son histoire et à ses faits. Ou peut-être que pour certains politiques et artistes, la profession, et surtout l'excellence dans un domaine, est un facteur excusant toute faute, y compris le viol d'une enfant de 13 ans. Si l'innocence est parfois, par erreur, sanctionnée, la culpabilité ne devrait-elle pas toujours l'être?
Enfin, il est désolant de constater que des personnalités de grande valeur dans leurs domaines respectifs s'insurgent de cette arrestation tardive et invoquent l'écoulement du temps comme argument de libération. L'arrestation est un message fort envoyé par la Suisse au monde: ici le droit prime. Et parfois, c'est tout un art de l'appliquer.![]()
Polanski arrêté, mais Monsieur Ospel escrocs et les dirigeants de l'ex UBS Suisse vivent toujours en liberté. UBS as empocher des millions sur le dos des riches américains, ils les dénoncent à la justice américaine.
Les ministres à Berne esclave de la politique américaine, veulent sauver leur banque UBS aux USA, arrêter un grand cinéaste lave leur soupçon politique.
Pour laver l'escroquerie financière Suisse L'économie serait plus importante à l'image du gouvernement Suisse que le nom d'un grand metteur en scène.
La culture en Suisse un obstacle de la liberté de l'expression, arrêter Roman Polanski montre l'ouverture de la Suisse à la culture.
Honte aux ministres dirigeant ce pays.![]()
Ce débat montre qu'une certaine classe souhaite que les artistes soient soumis à d'autres règles que le droit commun.
Nous avons un traité d'extradition avec les Etats-Unis qui ne nous laisse aucune marge d'appréciation, aucun pouvoir d'examen de l'opportunité de l'extradition. Nous ne pouvons donc rien faire d'autre que d'extrader Roman Polanski. Mais certaines bonnes âmes souhaitent que l'on fasse une exception, parce que c'est un artiste.
Il en était de même il y a quelques mois, lorsqu'il s'agissait de refouler, en vertu de l'accord de Dublin, qui ne nous laissait pas plus de marge d'appréciation, un requérant d'asile irakien vers la Suède. Là encore, des voix s'étaient élevées pour que le droit ne soit pas appliqué, alors que la Suisse ne pouvait faire autrement que de respecter ses engagements internationaux, sous prétexte que l'intéressé avait tourné dans un film.
Pourquoi les artistes devraient-ils faire l'objet d'un traitement de faveur? En vertu de quelle règle arbitraire le droit commun ne devrait-il pas être appliqué à Roman Polanski?![]()
Dans ce débat très émotionnel, on oublie de préciser les circonstances de l'arrestation. En général, avec l'entrée de la Suisse dans l'espace Schengen, le contrôle systématique des documents permet de comparer les pièces d'identité dans l'immense base de donnée SIS. Si une procédure judiciaire valable se trouve enregistrée, le système le signale.
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Je cite votre journaliste: "Cette malheureuse aventure qu'il a eue un soir de l'année 1977 avec la fille, mineure, d'une actrice américaine." Autres temps autres moeurs? Peut-être...
On peut discuter à l'envi de l'opportunité de cette arrestation et de ses circonstances, mais justifier et banaliser cette "aventure" parce qu'il s'agit de Polanski et non de Dupont me semble un peu osé. M. Modoux lui semble en tout cas avoir tranché: l'oeuvre du bonhomme et son passé malheureux le dédouanent de ses actes.![]()
La Suisse a décidément un talent certain pour la maladresse et l'inélégance. Pourquoi arrêter M. Polanski maintenant et pas avant? Pourquoi ignorer (ou faire semblant) que la plaignante elle-même souhaite arrêter l'affaire? De qui la Suisse est-elle la vassale? De plus en plus d'Etats, c'est à craindre.
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Qu'est-ce qui choque finalement dans cette pénible affaire? L'acharnement de la justice américaine dans une affaire dont la victime a demandé l'abandon? Ou l'application d'un mandat d'arrêt international, dans le respect des règles de droit qui fondent notre état?
Certes, la manière aurait pu être meilleure, au moins autant que celle utilisée pour l'arrestation du fils Khadafi et de son épouse. A nouveau, et cela devient une habitude navrante, nos autorités ont semble-t-il largement mésestimé les conséquences médiatiques et sur l'opinion publique de leurs actions. Il aurait été souhaitable, dès lors que l'on avait décidé de l'arrêter, que M. Polanski soit interpellé dans son chalet de Gstaad lors d'un de ses nombreux séjours. Il est en effet difficile de croire qu'il ait pu s'y rendre sans que quiconque au département fédéral de Justice et Police n'en ait été informé, comme le prétend ce dernier.
Sans doute également, l'application soudaine et rigoureuse de ce mandat résulte-t-elle de la frayeur que suscite depuis quelques temps à Berne toute exigence de la justice américaine, qui aurait fait preuve d'un récent regain d'activisme dans ce dossier. Il est vrai aussi que nous avons connu ce printemps un gouvernement moins empressé à respecter l'Etat de droit lorsqu'il s'est agit de livrer les noms des premiers clients américains poursuivis par leurs autorités fiscales. Ce n'est toutefois pas parce qu'il existe un fâcheux précédent que nous devrions dès lors multiplier les exceptions, au risque de mériter vraiment le surnom de république bananière dont nous qualifient tant de médisants (ou de concurrents).
Alors disons-le clairement : l'indignation se trompe de cible quand elle critique le respect des règles judiciaires, plutôt que l'obstination d'une justice puritaine, que l'on peut soupçonner de s'acharner sur M. Polanski au moins autant en raison de sa personnalité que de la gravité de ce qui lui est reproché.
Une chose est sûre toutefois: n'importe quel parent doit se sentir plutôt soulagé de savoir qu'aucune réputation ne protège celui qui aurait abusé d'un de ses enfants.![]()
Sur le fond, la justice tranchera. Sur la forme, on aurait difficilement pu agir de manière plus maladroite et à un moment plus inadéquat. Mais pourquoi sommes nous gouvernés par des gens si c... ?
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N'est-on pas en train d'expliquer à M. Kadhafi que personne n'est au-dessus des lois dans ce pays? Essayons de demeurer cohérents! Certes, demander la grâce à ce Président des Etats-Unis que d'aucuns prétendent de la race de ceux que l'on pendait dans son pays pour un simple soupçon, voire une mise en scène criminelle, à peine dix ou vingt ans avant les faits reprochés à M. Polanski et pour des faits semblables, même au détriment de victimes majeures. Faisons confiance à la justice de nos deux pays, et qui sait si le jugement ne permettra pas de remettre certaines pendules à l'heure? Sur l'imprescriptibilité de certains crimes, par exemple.
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Nous sommes des Suisses habitants aux Etats-Unis et actuellement, nous avons honte.... En effet, la manière et les raisons qui ont poussé la Suisse à arrêter ce cinéaste (30 ans après) nous échappent (le mot est faible). De quoi s'occupe la Suisse? Est-ce que nos dirigeants sont devenus les valets des USA? Cette affaire en ajoute à toutes les précédentes... ce n'est pas joli joli tout ça.
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Cette fois, pour moi c'est la confirmation. On est vraiment gouverné par une bande d'incompétents tellement aveugles qu'ils ne sont même pas capables de discerner qu'est ce qui est bon ou dévastateur pour le pays. Il ne faut pas nous prendre pour des c... en disant "au nom de l'Etat de droit" et ce charabia....Kadafi nous a mis à genoux et les USA nous enc...... Pourquoi aucun autre pays ne l'a arrêté avant? Au nom de l'Etat de droit, Ospel est intouchable. Il nous oblige à signer des accords conduisant à une telle humiliation avant, peut-être, d'en subir d'autres.
En résumé: dégoûté par un gouvernement incapable de gouverner pour le bien du pays, sans aucune sensibilité, sans vision, nous prenant pour des idiots et protégeant les véritables criminels.![]()
Même si je suis cinéphile et admirateur de l'oeuvre de M. Polanski, je ne vois pas de quel droit et au nom de quel principe un cinéaste, aussi doué soit-il, devrait être au-dessus des lois. Dans ce sens, je suis plus choqué par les réactions outrées des milieux culturels - dont je fais également partie - que par cette arrestation. Les faits extrêmement graves reprochés à M. Polanski y sont un peu trop facilement passés sous silence. Par ailleurs, faut-il rappeler qu'en Suisse également, les actes sexuels contre des mineurs sont punissables même en cas de consentement ou de pardon de la victime?
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Jsutter, la réponse est tout à fait facile. La Suisse veut résoudre les soucis d'UBS, et voilà la solution. On vous donne Polanski, vous arrêtez la persécution à la notre banque?
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Je comprends que la méthode employée pour arrêter un cinéaste de renom puisse choquer les amoureux du 7ème art. Ce que je comprends moins c'est que nulle part dans l'article du Temps son auteur ne parle de la victime, une fillette âgée de 13 ans à l'époque. Ce qu'elle a subi est abominable, droguée et sodomisée.
Cet article aurait du traiter cette affaire de manière plus approfondie et ne pas se contenter de l'aspect émotionnel que suscite cette arrestation. Pourquoi l'auteur ne répondpas aux questions suivante?
La Suisse respecte une convention avec les Etats-Unis, qu'est ce qui justifie selon vous le droit de passer outre cet accord?
Quelles sont les séquelles physiques et psychologiques pour cette femme aujourd'hui?
Pourquoi ne pas laisser la Justice juger cette affaire? Si M. Polanski est innocent, il sera libéré rapidement (ce qui lui permettra aussi de voyager à son aise sur territoire américain). Pourquoi fuit-il ses responsabilités?
Est-ce que la notoriété suffit à protéger les crimes les plus sordides?
Qu'aurait écrit l'Auteur s'il s'agissait d'un simple quidam?
On ne touche pas aux enfants, la société doit protéger les plus faibles et non pas tolérer certains actes parce que perpétrés par des notables.
J'aurais apprécié un article plus courageux.![]()
Tout ça au nom d'une "égalité de traitement"... alors que l'on sait parfaitement que même la "plaignante" de cette affaire a depuis longtemps pardonné. C'est si facile de garder des illères... Et pourquoi n'as-il jamais été inquiété quand il se rendait à son chalet de Gstaad? Est-ce qu'il y a un "deal" avec les Américains? A qui profite cette arrestation? Décidément, la Suisse ne rate jamais une occasion de se ridiculiser. Quelle classe, quelle distinction...
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Je trouve la consternation déplacée. Il s'agit d'une affaire judiciaire. Le vrai scandale est qu'il a pu vivre pendant des années en Europe sans se faire inquiéter par la justice. La victime a préférée lui pardonner parce qu'elle ne supportait plus d'avoir son histoire étalée par la presse internationale.
Moi je dis bravo aux autorités suisses: personne ne dois être en dessus de la justice. Il est certainement un grand artiste, mais cela ne doit pas l'empêcher d'être jugé pour son crime: le viol d'une jeune fille de 13 ans.
Je dois vous avouer que je ne comprends pas toute cette consternation.![]()
La célébrité nous confère-t-elle une immunité ? Si un quidam franco-polonais se fait arrêter en Suisse pour des faits identiques, je suis certain que ni le président français, ni les politiciens suisses ne lui auraient accordé le moindre soutien.
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nous avons voté l'imprescriptibilité des actes de pédophilie: voilà aujourd'hui un exemple des conséquences d'une telle loi.
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Dans l'article de Francois Modoux "La stupéfiante arrestation de Roman Polanski", les propos d'Eveline Widmer-Schlumpf sont que "l'égalité de traitement est un principe intangible de l'Etat de droit helvétique".
Ce principe a-t-il été respecté dans l'affaire Kadhafi? Une histoire de pression, vraisemblablement d'origine américaine qui illustre encore une fois l'isolement helvétique.![]()
Pauvre Suisse qui s'aplatit un peu plus devant la "justice" des USA, celle des ultra-conservateurs puritains. Pourtant, souvenez-vous, il y a plus d'un demi-siècle, la Suisse accordait l'asile à un certain Charles Chaplin, qui avait fui les USA lui aussi, poursuivi par des campagnes l'accusant de toutes les perversions sexuelles, surtout sur des jeunes mineures !
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La justice devrait être la même pour tous. Arrêter une personne célèbre et tout aussi normal qu'arrêter une personne inconnue.
La réaction de la France par l'intermédiaire de ses ministres est scandaleuse. Mais comme disait La Fontaine il y a déjà bien longtemps "Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir."
Je pense que si un inconnu avait violé une fillette de 13 ans, les journaux ne rapporteraient pas une scandaleuse arrestation, mais relanceraient le débat sur l'internement à vie ...![]()
Non, il est inadmissible qu'il ait été arrêté dans ces conditions. M. Polanski était invité pour recevoir un prix, et le discours de félicitations avait été préparé par M. Jauslin, "ministre" de la culture suisse, et devait être lu par lui-même.
M. Roger de Weck, autorité morale peu contestée, a dit ce matin, à la radio, son opinion, et elle devrait être envoyée à toutes les rédactions: en gros son malaise exprimé sur ce sujet était plus que bénin.
D'autre part, qu'attend la justice suisse pour lancer des procédures pénales à l'encontre des responsables suisses de la débâcle bancaire helvétique ? Sont-ils de trop gros bonnets, ou bien ?![]()
Tout à fait d'accord pour qu'on soit égal devant la justice que l'on ait des Oscar ou non. En revanche, le procédé, profiter d'une remise de prix, manque un peu de classe...
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La Suisse et les USA sont des Etats de droit. Un mandat d'arrêt doit donc être exécuté, sauf à reconnaître que les personnalités ont "droit" à un traitement particulier. C'est maintenant à la justice suisse, puis peut-être à la justice américaine de trancher.
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