Au temps des grands architectes Art nouveau

vendredi 25 octobre 2013. L’Art nouveau prit son essor au tournant du XXe siècle. Depuis 1969, Jacques Lasserre répertorie les décors façonnés par ce courant artistique. A Lausanne, il nous dévoile les splendeurs architecturales d’antan
Rue de la Grotte 2. Le Conservatoire de Lausanne, fondé en 1891, anciennement les Galeries du commerce. (Eddy Mottaz) La façade de la galerie Saint-François conçue par les architectes Georges Epitaux et Joseph Austermayer. Deux figures féminines gardent jalousement le deuxième étage. L’une symbolise le commerce. L’autre l’industrie. En dessous, trois magnifiques verrières derrière lesquelles se cache aujourd’hui une boîte de nuit. A droite, la rotonde Belle Epoque de l’Hôtel de la Paix. Contraste des styles et des époques. (Eddy Mottaz) Les numéros 12 à 18 du quartier de Sainte-Luce. Chaque immeuble y porte le nom d’une saison. Dans l’immeuble baptisé «L’Hiver», l’armature en fer forgé enveloppe un ascenseur ultramoderne. Les pieds foulent le carrelage orné de mosaïques. Deux vitraux accompagnent l’ascension dans la cage d’escalier. (Eddy Mottaz) La Migros du Closelet. A l’arrière de l’immeuble, un vitrail représentant une voiture. Clin d’œil à ce qui fut jadis un garage. (Eddy Mottaz) L’immeuble de l’avenue Fraisse est en pleine rénovation. Baptisé Maison Perrin par son architecte Francis Isoz (1904), il compte parmi les plus beaux vestiges Art nouveau. (Eddy Mottaz) L’Art nouveau est conçu comme l’art de la liberté. Ce mouvement d’avant-garde se dégage des convenances et des codes artistiques du classicisme: vitraux, ferronneries, carrelages, ornementations florales, stucs et menuiserie… l’Art nouveau est aussi bien peinture que mobilier, bijou, architecture et verrerie. (Eddy Mottaz) Sous-gare. La propriétaire d’une bâtisse Art nouveau nous ouvre les portes de son vaste appartement. La maison, une ancienne école de jeunes filles, est inscrite au patrimoine. (Eddy Mottaz) Au numéro 16 de l’avenue d’Ouchy. L’immeuble baptisé «L’Estérel» conçue en 1904 par l’architecte Louis-Albert Brazzola subjugue par sa spectaculaire cage d’escalier, ses vitraux, la tenture et les motifs au pochoir. (Eddy Mottaz) Rue Voltaire. Un décor en trompe-l’œil inspiré vraisemblablement par l’Italie. (Eddy Mottaz) Au Casino de Montbenon, un vitrail reconstitue le petit chaperon rouge. (Eddy Mottaz)