Alexandre Zeller, directeur général de HSBC Private Bank Suisse, estime que les pressions qui s’exercent sur la Suisse vont continuer. Les Etats européens, ébranlés par la crise, n’auront pas d’autres alternatives que d’augmenter les impôts sur les personnes les plus fortunées pour financer leurs coûteux plans de relance, a expliqué aujourd’hui l’ancien patron de la BCV lors du «Forum des 100» à Lausanne.
«Il faut cultiver l’attractivité de la place financière helvétique»: pour le directeur général de HSBC Private Bank Suisse, Alexandre Zeller, les pressions qui s’exercent sur la Suisse vont inévitablement perdurer. Tout simplement parce que les Etats européens, ébranlés par la crise, n’auront pas d’autres alternatives que d’augmenter les impôts sur les personnes les plus fortunées pour financer leurs coûteux plans de relance.|
Les archives du Temps sont en libre accès. Vous devez toutefois vous identifier pour accéder à l'article complet.
|