Le président de la Confédération a répondu, en marge du Conseil des ministres des Finances de l’UE, aux questions de ses homologues européens sur la fiscalité. Un échange toutefois limité par l’absence, lors du déjeuner, des grands argentiers allemand, français et italien
Il est toujours plus facile d’être entendu lorsque vos principaux détracteurs sont absents. A Bruxelles mardi, Hans-Rudolf Merz s’est à peu prés retrouvé dans cette situation. Convié à participer au déjeuner de clôture du Conseil des ministres des Finances de l’UE avec ses collègues de l’AELE (Association européenne de libre échange composée de l’Islande, la Norvège, le Liechtenstein et la Suisse), le président de la Confédération a bien eu un échange «informel» sur la fiscalité. Mais la portée de ses arguments est restée limitée, compte tenu du départ prématuré de Bruxelles de ses homologues français, allemand et italien. Lesquels n’ont pas assisté au repas.|
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