LANVIN. Le défilé phare, le plus beau de tous ceux qui, fin juin à Paris, présentaient la mode masculine pour le printemps 2012. Néoromantiques plutôt que néo-conservateurs. (Alain Gil-Gonzalez/Trendspot)
GIVENCHY. Un seul motif, pour toute la collection de Riccardo Tisci. Oiseaux, fleurs, épines. Des garçons empoisonnés portant kilts à plis. (Alain Gil-Gonzalez/Trendspot)
HERMES. La collection la plus minimalement ailée. Des matières presque nues, des micromailles évoquant la peau. Contraste du col roulé versus les jambes nues. Chic en négligé de luxe. (Alain Gil-Gonzalez/Trendspot)
DRIES VAN NOTEN. La fragilité des chemises pures. Les parkas lourdes, les enductions workwear. A noter le short sur le pantalon, le dandysme métissé de sport. (Alain Gil-Gonzalez/Trendspot)
RICK OWENS. Cela fait une dizaine de saisons que les défilés parisiens tournent autour de la jupe pour homme, de la tunique masculine. Glissements transgenre plutôt que transgressions. (Alain Gil-Gonzalez/Trendspot)
LANVIN. Le défilé phare, le plus beau de tous ceux qui, fin juin à Paris, présentaient la mode masculine pour le printemps 2012. Néoromantiques plutôt que néo-conservateurs. (Alain Gil-Gonzalez/Trendspot)
GIVENCHY. Un seul motif, pour toute la collection de Riccardo Tisci. Oiseaux, fleurs, épines. Des garçons empoisonnés portant kilts à plis. (Alain Gil-Gonzalez/Trendspot)
HERMES. La collection la plus minimalement ailée. Des matières presque nues, des micromailles évoquant la peau. Contraste du col roulé versus les jambes nues. Chic en négligé de luxe. (Alain Gil-Gonzalez/Trendspot)
DRIES VAN NOTEN. La fragilité des chemises pures. Les parkas lourdes, les enductions workwear. A noter le short sur le pantalon, le dandysme métissé de sport. (Alain Gil-Gonzalez/Trendspot)
RICK OWENS. Cela fait une dizaine de saisons que les défilés parisiens tournent autour de la jupe pour homme, de la tunique masculine. Glissements transgenre plutôt que transgressions. (Alain Gil-Gonzalez/Trendspot)