roman samedi30 mai 2009

La quête d’une diva de jazz exotique

Chad Taylor, né à Auckland en 1964, a fait une courte escapade versle cinéma avant de s’attaquer au roman en signant une trilogie qui figure aux premières loges des lettres néo-zélandaises

Les ambiances interlopes de Raymond Chandler, les rêveries vagabondes de Paul Auster, la musique évanescente d’Haruki Murakami, et voilà que se dessine le visage du Néo-Zélandais Chad Taylor, qui reprend à son compte les recettes de ces romanciers pour les adapter à la géographie fantomatique d’une ville aux formes incertaines: la troublante et énigmatique Auckland, «où l’on n’est jamais que de passage». C’est là qu’est né Chad Taylor, en 1964, et c’est là qu’il s’est frotté à l’écriture en publiant d’abord des nouvelles dans les revues de son pays. Puis, la trentaine passée, il a fait une courte escapade vers le cinéma avant de s’attaquer au roman en signant une trilogie qui figure désormais aux premières loges des lettres néo-zélandaises: Shirker, Electric et Salle d’embarquement, déjà traduits chez Christian Bourgois.

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