Sur la défensive, les Libyens protestent auprès des ambassades européennes. Et font savoir que les deux Suisses seront jugés, avant la fin de l’année, pour non-respect des procédures de visas et fraude fiscale
Vexé, le clan Kadhafi hausse le ton. En prônant une politique restrictive de visas Schengen vis-à-vis des Libyens, la Suisse a trouvé le talon d’Achille de Tripoli. Khaled Kaïm, le vice-ministre libyen des Affaires étrangères, a déclaré jeudi que la Libye se sentait lésée. Il a protesté auprès des ambassadeurs européens basés à Tripoli contre cette politique restrictive «dictée par la Suisse». «Nous attendons leurs réponses, mais si cette mesure se poursuit, nous allons les traiter de la même manière», a averti Khaled Kaim à l’AFP.|
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