Le 9 novembre, Benoît XVI proposait aux anglicans de rejoindre l’Eglise catholique. Bien que marié, James Bell est ainsi devenu curé. Récit d’un écartèlement
Lorsqu’il n’était qu’un adolescent de Glasgow, James Bell aimait à rentrer dans les églises catholiques romaines. «La musique, la richesse de la liturgie, l’esthétique des cérémonies» avaient touché son cœur, se rappelle celui qui, depuis 2005, est prêtre à la paroisse catholique de Sainte-Marie, à Inverness, dans les Highlands, au nord de l’Ecosse. Mais, avec son père, un presbytérien protestant, sa mère et son frère, le jeune homme allait à la messe chez les anglicans. Et c’est cette religion que Father Bell a d’abord épousée pour servir Dieu en rejoignant l’Eglise d’Angleterre en 1972.|
Les archives du Temps sont en libre accès. Vous devez toutefois vous identifier pour accéder à l'article complet.
|