John le Carré, une jeunesse bernoise
lundi 16 juillet 2012
Au Bellevue Palace, sous la verrière Art nouveau, l’écrivain britannique John le Carré a ses habitudes. Il y reçoit régulièrement la presse internationale pour la sortie de ses livres. On y a tourné quelques scènes des «Gens de Smiley», film tiré de l’un de ses best-sellers. (Peter Klaunzer / Keystone)
L’Université de Berne,construite en 1905. «Etudier l’allemand à Berne, c’est aussi futé que d’apprendre
le français classique à La Nouvelle-Orléans», dira John le Carré. (DR)
David John Moore Cornwell, alias John le Carré,en 1951, alors militaire dans l’Intelligence Corps. ( DR )
Au Bellevue Palace, sous la verrière Art nouveau, l’écrivain britannique John le Carré a ses habitudes. Il y reçoit régulièrement la presse internationale pour la sortie de ses livres. On y a tourné quelques scènes des «Gens de Smiley», film tiré de l’un de ses best-sellers. (Peter Klaunzer / Keystone)
L’Université de Berne,construite en 1905. «Etudier l’allemand à Berne, c’est aussi futé que d’apprendre
le français classique à La Nouvelle-Orléans», dira John le Carré. (DR)

