Directeur du Département de la pêche et de la chasse de la réserve indienne de Fort Peck, Robert Magnan a de qui tenir. Fils d’un Sioux et d’une Assiniboine, il porte toujours les cheveux tressés selon la tradition de la tribu de son père. Il l’admet toutefois: «Il n’est pas facile d’être un Indien aujourd’hui. Il faut rester humble tout le temps.» (Stéphane Bussard)
La réserve indienne de Fort Peck s’étend sur plus d’un million d’hectares dans le nord-est de l’Etat du Montana. Deux tribus y habitent, les Sioux et les Assiniboines qui sont elles-mêmes divisées en plusieurs groupes. Se rangent derrière la dénomination Sioux les Sissetons, Wahpetons, les Yanktonnais et les Teton Hunkpapa. Les Assiniboines regroupent les Canoë Paddler et les Red Bottom. (Stéphane Bussard)
Les bisons d’élevage ont élu domicile au Montana depuis longtemps. Même s’ils ne sont génétiquement pas aussi «purs» que leurs cousins de Yellowstone, les Indiens de la réserve de Fort Peck leur vouent un grand respect. Avant de les traquer et de les tuer, ils prient pour demander l’animal en sacrifice. Ce dernier une fois mort, ses os, sa peau, sa viande et son crâne seront utilisés. (Stéphane Bussard)
Exceptionnellement gardés dans un enclos, les bisons «génétiquement parfaits» de Yellowstone viennent d’être réintroduits dans la réserve de Fort Peck 130 ans après avoir été chassés du Montana. Pour le directeur du Département de la pêche et de la chasse de la réserve Robert Magnan, c’est une réparation de l’Histoire et une manière de se reconnecter avec la culture indienne. (Stéphane Bussard)
La réintroduction du bison sauvage de Yellowstone, un parc à 900 kilomètres d’ici chevauchant le Wyoming, l’Idaho et le Montana, n’a pas été sans mal. Robert Magnan, le responsable de cette initiative, a dû combattre près de neuf projets de loi du parlement de l’Etat du Montana visant à interdire la venue de l’animal de peur qu’il emmène avec lui des maladies telles que la brucellose. (Stéphane Bussard)
Directeur du Département de la pêche et de la chasse de la réserve indienne de Fort Peck, Robert Magnan a de qui tenir. Fils d’un Sioux et d’une Assiniboine, il porte toujours les cheveux tressés selon la tradition de la tribu de son père. Il l’admet toutefois: «Il n’est pas facile d’être un Indien aujourd’hui. Il faut rester humble tout le temps.» (Stéphane Bussard)
La réserve indienne de Fort Peck s’étend sur plus d’un million d’hectares dans le nord-est de l’Etat du Montana. Deux tribus y habitent, les Sioux et les Assiniboines qui sont elles-mêmes divisées en plusieurs groupes. Se rangent derrière la dénomination Sioux les Sissetons, Wahpetons, les Yanktonnais et les Teton Hunkpapa. Les Assiniboines regroupent les Canoë Paddler et les Red Bottom. (Stéphane Bussard)
Les bisons d’élevage ont élu domicile au Montana depuis longtemps. Même s’ils ne sont génétiquement pas aussi «purs» que leurs cousins de Yellowstone, les Indiens de la réserve de Fort Peck leur vouent un grand respect. Avant de les traquer et de les tuer, ils prient pour demander l’animal en sacrifice. Ce dernier une fois mort, ses os, sa peau, sa viande et son crâne seront utilisés. (Stéphane Bussard)
Exceptionnellement gardés dans un enclos, les bisons «génétiquement parfaits» de Yellowstone viennent d’être réintroduits dans la réserve de Fort Peck 130 ans après avoir été chassés du Montana. Pour le directeur du Département de la pêche et de la chasse de la réserve Robert Magnan, c’est une réparation de l’Histoire et une manière de se reconnecter avec la culture indienne. (Stéphane Bussard)
La réintroduction du bison sauvage de Yellowstone, un parc à 900 kilomètres d’ici chevauchant le Wyoming, l’Idaho et le Montana, n’a pas été sans mal. Robert Magnan, le responsable de cette initiative, a dû combattre près de neuf projets de loi du parlement de l’Etat du Montana visant à interdire la venue de l’animal de peur qu’il emmène avec lui des maladies telles que la brucellose. (Stéphane Bussard)