Un professeur australien a voulu savoir où et comment, en pratique, on pouvait créer des sociétés-écrans et ouvrir des comptes bancaires anonymes. Les conclusions de son étude sont explosives et embarrassantes pour le G20 au moment où celui-ci s’attaque aux centres offshore
Avec un petit budget et en s’aidant des annonces qui fleurissent sur Internet ou dans la presse spécialisée, Jason Sharman, professeur à la Griffith University (Australie) a sollicité 45 offres pour monter des sociétés-écrans dans 22 pays, certains étiquetés comme paradis fiscaux, les autres étant de respectables membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).|
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