La sphère politique réagit à la levée partielle du secret bancaire dans le cadre des poursuites pénales engagées par les Etats-Unis à l’encontre d’UBS.
Choqué de la décision de la FINMA et du Conseil fédéral, le président du PDC Christophe Darbellay l’est certainement, et réclame des explications. «Quelle crédibilité peut-on encore accorder à Hans-Rudolf Merz qui assurait la semaine dernière encore qu’il ne ferait plus usage du droit urgent», s’est interrogé sur les ondes de «Radio Cité» Christophe Darbellay. «On est mis devant le fait accompli une nouvelle fois». Selon le Valaisan, il revient maintenant aux banquiers «de prendre leurs responsabilités. Ce n’est pas la politique qui doit faire leur travail mais bien eux qui doivent se sortir de ce guépier.» Et de rappeler encore que son parti continuera de défendre ardemment le secret bancaire.|
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