Images d’artistes à la Biennale de Venise
Bruce Nauman: «Topological Garden». Au pavillon des Etats-Unis. L’exposition du grand plasticien américain, performeur, vidéaste, est une rétrospective, essentiellement tournée vers la sculpture. Un travail qui met l’homme en contact avec lui-même de façon très physique.(Keystone/Pro Litteris))
Moshekwa Langa. L’installation du peintre sud-africain est à voir à l’Arsenal dans l’exposition «Fare Mondi». Une évocation des tissages de réseaux, de la prolifération des contacts du monde contemporain. (Keystone/Pro Litteris))
rina Korina: «Fountain». Une pièce à découvrir au pavillon russe des Giardini.(Keystone/Pro Litteris))
Michelangelo Pistoletto. «Seventeen Less One». Miroirs, bois, 17 éléments, 243 x 178 cm chacun. L’artiste italien a en partie «fabriquer» sa pièce lors d’une performance le 3 juin. Daniel Birnbaum, commissaire de l’exposition «Fare Mondi» entend évoquer le processus créatif de l’art.(Courtesy Galleria Continua/Pro Litteris)
Fiona Tan: «Disorient», 2009. Installation vidéo. Les Pays-Bas ont choisi pour leur pavillon Cette artiste qui vit à Amsterdam, fille d’un Chinois et d’une Australienne, née en Indonésie.
(Fiona Tan/Frith Street Gallery/Pro Litteris)
Miquel Barcelo. L’artiste espagnol, auteur d’un célèbre plafond au siège genevois de l’ONU, pose devant certains de ses travaux exposés au pavillon espagnol.(Keystone/Pro Litteris)
Pascale Marthine Tayou: «Human Being». L’œuvre foisonnante et conviviale, à la mode africaine, de l’artiste camerounais a été choisie pour l’exposition collective «Fare Mondi».(Keystone/Pro Litteris)
Tomas Saraceno: «Galaxies Forming Along Filaments, Like Droplets Along the Strands of a Spider», 2008. Câble élastique. Détail de l’installation de l’artiste argentin pour «Fare Mondi», à l’Arsenal.(Tanya Bonakdar Gallery/Pro Litteris)
Ivan Navarro: «Death Row». L’installation de l’artiste chilien est composée de 13 portes d’aluminium et de néons. A voir dans son exposition «Threshold» au Pavillon du Chili.(AFP/Pro Litteris)
Silvia Bächli: «Sans titre», 2008. Gouache, 31 x 22 cm. Au pavillon suisse, l’artiste expose ses dessins, légers, presque allusifs, dans une multiplicité de techniques et de formats, disposés au mur et sur des tables. Ici, c’est le geste même du dessin qui est évoqué. (Serge Hasenböhler/Pro Litteris)
Liam Gillick: «How are you going to behave?» L’installation est sous-titrée «A Kitchen Cat Speaks». Le chat est sur la plus haute armoire... L’artiste est Britannique, mais il a été choisi pour le pavillon allemand.(Keystone/Pro Litteris)
Steve McQueen: «Giardini». Détail de l’installation vidéo présentée dans le pavillon britannique, inspirée par les jardins eux-mêmes. Steve McQueen s’est fait connaître du grand public l’an dernier avec le film «Hunger», qui suit les derniers mois de Bobby Sands, militant de l’IRA mort d’une grève de la faim en prison en 1981.(Steve McQueen/Marian Goodman Gallery/Thomas Dane Gallery/Pro Litteris)
Wolfgang Tillmans: «Zimmerlinde (Michel)», 2006. C-print 211,7 x 145,2 cm. Ce travail de l’artiste allemand est à voir dans l’exposition «Fare Mondi» à l’Arsenal.(Wolfgang Tillmans/Pro Litteris)
Les artistes Michale Elmgreen et Ingar Dragset sont les commissaires de l’exposition collective «The Collectors»pour laquelle les pavillons danois et nordique se sont unis pour la première fois. Ici, «Mr B*, un collectionneur retrouvé mort dans la piscine... Installation avec mannequin.(Keystone/Pro Litteris)
Giampaolo Bertozzi et Stefano Dal Monte: «Composizione non finita - infinita». Installation pour le nouveau pavillon italien, agrandi, où une vingtaine d’artistes sont réunis autour de l’évocation du Futurisme, mouvement centenaire. A L’Arsenal.(Keystone(/Pro Litteris)
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