Malgré le discours du Caire, la décision des Etats-Unis de s’opposer à la résolution sur le rapport Goldstone prouve aux yeux du monde arabe que la politique américaine n’a pas changé
Certains se sont amusés à les compter: 559 mots sur un total de 5000. Dans son récent discours devant l’Assemblée générale de l’ONU, destiné à expliciter les priorités de l’Amérique, Barack Obama a consacré davantage de temps au conflit israélo-palestinien qu’à n’importe quel autre thème, fût-ce la prolifération nucléaire ou le changement climatique. Mais la région s’impatiente. Et la décision des Etats-Unis de s’opposer, vendredi à Genève, à la résolution sur le rapport Goldstone (lire ci-dessous) n’a fait que confirmer l’idée, de plus en plus répandue dans le monde arabe, que la politique de l’administration américaine actuelle n’est que la continuation des précédentes, revêtue de beaux discours.|
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