«Que d’agonies et de souffrances!» écrivait Henri Dunant en 1859, à propos de la boucherie de Solferino. Cent cinquante ans après, d’autres ont repris le flambeau du fondateur de la Croix-Rouge. Tel, dans Kaboul enlisée dans l’après-guerre, un orthopédiste italien
C’est une photo d’il y a treize ans. Le visage émacié, une chemisette à carreaux dans laquelle il flotte un peu, Alberto Cairo prête main-forte à la rééducation d’une femme âgée. Le noir et blanc du photographe brésilien Sebastião Salgado transforme, comme à l’accoutumée, presque l’image en tableau. Une assistante afghane, penchée sur la prothèse de la patiente, fixe les attelles qui lui permettront un jour de remarcher.|
Les archives du Temps sont en libre accès. Vous devez toutefois vous identifier pour accéder à l'article complet.
|
Vos commentaires