Robert Deillon, directeur général de l’Aéroport de Genève
Du noir, du rose, du métal pour le décor, réchauffés par un éclairage convivial. En entrant, Robert Deillon demande juste de diminuer un peu le volume sonore. Ce sera parfait pour la conversation. Nous sommes au Montreux Jazz Café, à l’Aéroport international de Genève. Ce restaurant labellisé au nom du célèbre festival, première impression ou dernier clin d’œil pour tous les artistes et fans qui débarquent chaque été sur les rives lémaniques, est placé sous la caution gastronomique de Claude Nobs. «Il y a bien un vrai chef qui supervise la cuisine, mais aucun changement n’est apporté à la carte sans que le patron du festival ne soit consulté», nous assure le directeur général de l’aéroport.|
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