Antoine Volodine replonge Breughel dans les divagations d’un port, faisant dialoguer son texte avec les photographies d’Olivier Aubert. Un Volodine plus linéaire que de coutume, plus dépouillé aussi.
Breughel, ceux qui suivent Antoine Volodine de livre en livre le connaissent bien, depuis Le Port intérieur (Minuit, 1996) et Nuit blanche en Balkhyrie (Gallimard, 1997). Il fait aussi partie du collectif d’auteurs recensés dans Le Post-exotisme en dix leçons, leçon onze (Gallimard, 1998).|
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