Le monde de Sophie
mercredi 26 mai 2010. L’ergothérapeute suisse Sophie Lubrano travaille au centre d’appareillage monté par Handicap International à Port-au-Prince. (Textes: Caroline Stevan)
2000 à 4000 personnes auraient été amputées suite au séisme. Handicap International a mis en place un atelier de fabrication de prothèses dans la capitale.(Caroline Stevan)
350 prothèses et une centaine d’orthèses devraient être fabriquées d’ici au mois d’août. D’autres suivront. Les besoins sont importants, d’autant que certains spécialistes craignent une deuxième vague d’amputations due à des infections tardives. Les prothèses pour adultes doivent être renouvelées tous les trois à quatre ans, celles des enfants tous les six mois. (Caroline Stevan)
Les personnes amputées suite au séisme viennent essayer leurs prothèses au centre d’appareillage dans lequel travaille Sophie, notre blogueuse. (Caroline Stevan)
Le regard des autres est difficile à surmonter. En Haïti, les handicapés sont surnommés «kokobés», «ceux qui ne servent à rien». (Caroline Stevan)
Sounlove a perdu ses deux jambes et son père dans le tremblement de terre. Elle vit sous tente et partage actuellement un fauteuil roulant avec sa mère paralysée. (Caroline Stevan)
2000 à 4000 personnes auraient été amputées suite au séisme. Handicap International a mis en place un atelier de fabrication de prothèses dans la capitale.(Caroline Stevan)
350 prothèses et une centaine d’orthèses devraient être fabriquées d’ici au mois d’août. D’autres suivront. Les besoins sont importants, d’autant que certains spécialistes craignent une deuxième vague d’amputations due à des infections tardives. Les prothèses pour adultes doivent être renouvelées tous les trois à quatre ans, celles des enfants tous les six mois. (Caroline Stevan)
Les personnes amputées suite au séisme viennent essayer leurs prothèses au centre d’appareillage dans lequel travaille Sophie, notre blogueuse. (Caroline Stevan)
Le regard des autres est difficile à surmonter. En Haïti, les handicapés sont surnommés «kokobés», «ceux qui ne servent à rien». (Caroline Stevan)

