Mécontente, la France a entendu les explications de Doris Leuthard
C’est sans conteste en France, où il réside, que l’arrestation de Roman Polanski passe le plus mal. Son ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a écrit lundi à Hillary Clinton, de concert avec la Pologne, pour demander la libération du cinéaste. Après être intervenu dès dimanche auprès de Berne, pour s’assurer que «les droits de Monsieur Polanski soient pleinement respectés», il a qualifié hier d’«un peu sinistre» et «pas très joli» le procédé utilisé pour appréhender le cinéaste. «Un homme d’un tel talent, reconnu dans le monde entier, reconnu surtout dans le pays qui l’arrête, tout ça n’est pas sympathique», a conclu Bernard Kouchner.|
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