Après les chroniques insurgées de «La Guerre du Goût»et de l’«Eloge de l’Infini», voici «Discours parfait»
Discours parfait s’inscrit, dit Philippe Sollers en préface du volume qui paraît en cette rentrée d’hiver 2010 chez Gallimard, «dans la suite logique» de La Guerre du goût (1994) et d’Eloge de l’infini (2001). La forme en est la même, des textes, souvent courts, où il réveille, secoue, avec style et énergie, l’idée qu’on se fait d’un écrivain, d’un peintre ou d’une œuvre.|
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