Impôts lundi16 novembre 2009

Patrick Odier désire des clients loyaux face au fisc

Le président de l’ASB plaide pour le refus de fonds non déclarés et non taxés

La lutte contre la fraude fiscale devrait avoir, en Suisse, le même cadre juridique préventif que celle contre le blanchiment d’argent. C’est en substance la proposition choc de Patrick Odier, nouveau président de l’Association suisse des banquiers (ASB), lancée dans une interview parue dans la NZZ am Sonntag. A la déclaration du client authentifiant l’origine non frauduleuse des fonds lors de l’ouverture d’un compte bancaire ou postal en Suisse, devrait s’ajouter une déclaration du déposant selon laquelle l’argent remis au banquier est annoncé au fisc, donc imposé.

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