Les 2°C qui peuvent changer la face du monde
«Il existe encore des inconnues dans ces calculs, admet Corinne Le Quéré, professeure en sciences de l’environnement à l’Université d’East Anglia (Angleterre). On connaît mal le rôle des océans ou des sols dans l’absorption ou le relâchement de CO2 selon des effets rétroactifs dus au réchauffement. Cette valeur de 450 ppm est donc la plus pertinente aujourd’hui, vu les connaissances actuelles des incertitudes.»