Quinze instantanés plus un, d’une hyperprésidence heurtée
vendredi 4 mai 2012
6 mai 2007. Nicolas Sarkozy donne le discours de la victoire, salle Gaveau à Paris. On apprendra plus tard que son épouse Cécilia n’est pas allée voter. (AFP)
La fête au Fouquet’s, sur les Champs Elysées, avec les capitaines d’industrie Bernard Arnault, Martin Bouygues, Serge Dassault et autres Vincent Bolloré, mais aussi Arthur l’animateur à la télévision, Alain Minc, Johnny Halliday… Le côté bling-bling de la soirée sera reproché à Nicolas Sarkozy pendant toute sa présidence. (AFP)
16 mai 2007. Passation des pouvoirs. Nicolas Sarkozy s’installe à l’Elysée avec les siens, la presse insiste sur la modernité de cette famille recomposée et glamour. (AFP)
24 juillet 2007. La première Dame de France, accompagnée du conseiller présidentiel Claude Guéant, et la commissaire européenne Benita Ferrero-Waldner obtiennent à Tripoli la libération des infirmières bulgares. Un vrai succès pour la présidence Sarkozy. (AFP)
26 juillet 2007. A Dakar, Nicolas Sarkozy prononce un discours qui provoque de violentes critiques des intellectuels africains mais aussi français: «Le drame de l’Afrique vient du fait que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. […] Il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès». (AFP)
Décembre 2007. Le colonel Kadhafi est reçu en grande pompe à Paris, une visite négociée lors de la libération des infirmières bulgares. Le faste déployé suscite de nombreuses critiques. En 2012, la presse relaie des soupçons de financement illiicte de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy par la Libye. (AFP)
30 décembre 2007. Officiellement divorcé de Cecilia Sarkozy depuis le 18 octobre 2007, Nicolas Sarkozy en vacances en Egypte s’affiche avec la mannequin et chanteuse Carla Bruni. Il l’épousera à l’Elysée le 2 février 2008, le couple aura une petite fille en 2011, Giulia. (Keystone)
1er juillet 2008. La France prend la présidence tournante de l’Union européenne pour 6 mois. C’est à ce titre que Nicolas Sarkozy prendra une position pro-active inédite et saluée dans la diplomatie en intervenant dans le conflit entre la Géorgie et la Russie et en imposant un cessez-le-feu. (Reuters)
13 juillet 2008. Conférence de presse entre Nicolas Sarkozy et son homologue géorgien, le président Sakaatchvili. (Reuters). Fin 2008, le magazine Time consacre le président français 3e personnalité la plus influente du monde.
22 octobre 2009. La candidature d’un des fils du président, Jean Sarkozy, 21 ans, à la tête de l’EPAD, l’établissement qui supervise le quartier d’affaires de La Défense, provoque des accusations de népotisme et une telle polémique qu’il renonce. L’affaire secoue même la droite. (AFP)
L’affaire Woerth-Bettencourt et les soupçons de financement illicite de la campagne électorale de 2007 par la riche héritière de L’Oréal éclaboussent la présidence de Nicolas Sarkozy dès 2010. (Keystone)
30 juillet 2010. Dans un contexte de violences urbaines à Grenoble, impliquant ds gendarmes et des gens du voyage, le chef de l’Etat prononce sur place un discours dur annonçant la guerre à la délinquance, avec le renforcement de la vidéosurveillance, l’élargissement des motifs de déchéance de la nationalité. (AFP)
Mars 2010. Au sommet de Paris, après l’adoption de la résolution 1973 de l’ONU sur la Libye, à l’initiative notamment de la France, Nicolas Sarkozy, qui avait été critiqué pour sa lenteur à réagir au Printemps arabe, met en demeure le colonel Kadhafi de cesser les violences. L’aviation française sera en première ligne dans les bombardements en Libye. (AFP)
Novembre 2011, sommet du G20 à Cannes, où la crise grecque s’est invitée. Nicolas Sarkozy s’est beaucoup impliqué dans la crise grecque, appelant dès 2010 à plus de gouvernance économique dans l’UE, et à l’été 2011 a plaidé comme Angela Merkel pour l’adoption d’une «règle d’or». (AFP)
10 mars 2012, à Villepinte, devant des dizaines de milliers de partisans, Nicolas Sarkozy enflamme l’assistance et relance sa candidature annoncée le 15 février. Il sera extrêmement présent et actif jusqu’au 4 mai au soir, fin officielle de la campagne, multipliant meetings, discours et propos parfois agressifs, combattant jusqu’au bout. (AFP)
La défaite, concédée avec dignité devant les militants de l’UMP, le 6 mai au soir. (Martin Bureau/AFP)
6 mai 2007. Nicolas Sarkozy donne le discours de la victoire, salle Gaveau à Paris. On apprendra plus tard que son épouse Cécilia n’est pas allée voter. (AFP)
La fête au Fouquet’s, sur les Champs Elysées, avec les capitaines d’industrie Bernard Arnault, Martin Bouygues, Serge Dassault et autres Vincent Bolloré, mais aussi Arthur l’animateur à la télévision, Alain Minc, Johnny Halliday… Le côté bling-bling de la soirée sera reproché à Nicolas Sarkozy pendant toute sa présidence. (AFP)
16 mai 2007. Passation des pouvoirs. Nicolas Sarkozy s’installe à l’Elysée avec les siens, la presse insiste sur la modernité de cette famille recomposée et glamour. (AFP)
24 juillet 2007. La première Dame de France, accompagnée du conseiller présidentiel Claude Guéant, et la commissaire européenne Benita Ferrero-Waldner obtiennent à Tripoli la libération des infirmières bulgares. Un vrai succès pour la présidence Sarkozy. (AFP)
26 juillet 2007. A Dakar, Nicolas Sarkozy prononce un discours qui provoque de violentes critiques des intellectuels africains mais aussi français: «Le drame de l’Afrique vient du fait que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. […] Il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès». (AFP)
Décembre 2007. Le colonel Kadhafi est reçu en grande pompe à Paris, une visite négociée lors de la libération des infirmières bulgares. Le faste déployé suscite de nombreuses critiques. En 2012, la presse relaie des soupçons de financement illiicte de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy par la Libye. (AFP)
30 décembre 2007. Officiellement divorcé de Cecilia Sarkozy depuis le 18 octobre 2007, Nicolas Sarkozy en vacances en Egypte s’affiche avec la mannequin et chanteuse Carla Bruni. Il l’épousera à l’Elysée le 2 février 2008, le couple aura une petite fille en 2011, Giulia. (Keystone)
1er juillet 2008. La France prend la présidence tournante de l’Union européenne pour 6 mois. C’est à ce titre que Nicolas Sarkozy prendra une position pro-active inédite et saluée dans la diplomatie en intervenant dans le conflit entre la Géorgie et la Russie et en imposant un cessez-le-feu. (Reuters)
13 juillet 2008. Conférence de presse entre Nicolas Sarkozy et son homologue géorgien, le président Sakaatchvili. (Reuters). Fin 2008, le magazine Time consacre le président français 3e personnalité la plus influente du monde.
22 octobre 2009. La candidature d’un des fils du président, Jean Sarkozy, 21 ans, à la tête de l’EPAD, l’établissement qui supervise le quartier d’affaires de La Défense, provoque des accusations de népotisme et une telle polémique qu’il renonce. L’affaire secoue même la droite. (AFP)
L’affaire Woerth-Bettencourt et les soupçons de financement illicite de la campagne électorale de 2007 par la riche héritière de L’Oréal éclaboussent la présidence de Nicolas Sarkozy dès 2010. (Keystone)
30 juillet 2010. Dans un contexte de violences urbaines à Grenoble, impliquant ds gendarmes et des gens du voyage, le chef de l’Etat prononce sur place un discours dur annonçant la guerre à la délinquance, avec le renforcement de la vidéosurveillance, l’élargissement des motifs de déchéance de la nationalité. (AFP)
Mars 2010. Au sommet de Paris, après l’adoption de la résolution 1973 de l’ONU sur la Libye, à l’initiative notamment de la France, Nicolas Sarkozy, qui avait été critiqué pour sa lenteur à réagir au Printemps arabe, met en demeure le colonel Kadhafi de cesser les violences. L’aviation française sera en première ligne dans les bombardements en Libye. (AFP)
Novembre 2011, sommet du G20 à Cannes, où la crise grecque s’est invitée. Nicolas Sarkozy s’est beaucoup impliqué dans la crise grecque, appelant dès 2010 à plus de gouvernance économique dans l’UE, et à l’été 2011 a plaidé comme Angela Merkel pour l’adoption d’une «règle d’or». (AFP)
10 mars 2012, à Villepinte, devant des dizaines de milliers de partisans, Nicolas Sarkozy enflamme l’assistance et relance sa candidature annoncée le 15 février. Il sera extrêmement présent et actif jusqu’au 4 mai au soir, fin officielle de la campagne, multipliant meetings, discours et propos parfois agressifs, combattant jusqu’au bout. (AFP)

