Tandis que les pays émergents donnent des gages de bonne volonté – sans fixer d’engagement concret –, les Etats-Unis arriveront les mains vides ou presque à Copenhague
«Deux millions d’emplois perdus»: les mots barrent la poitrine d’un ouvrier dans une publicité d’Energy Citizens, un lobby financé par des groupes pétroliers et industriels. Avec un chômage de 9,8% aux Etats-Unis, il espère torpiller ainsi la loi en discussion sur le changement climatique. «Elle augmentera les coûts de l’énergie et supprimera 2,5 millions de places de travail chaque année pendant la décennie à venir», a dit lundi John Boehner, chef de la majorité républicaine.|
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