Le Somalien n’avait même pas déposé une demande d’asile. Savait-il qu’il ne courrait aucun risque d’être renvoyé de force dans son pays?
L’Office du juge d’instruction de l’Oberland bernois n’a pas encore clos son enquête. Il ne cherche pas à mettre à jour de nouvelles traces du séjour en Suisse de l’Africain décédé. Son seul objectif: clarifier si l’homme mort dans la neige est bien l’auteur des effractions annoncées dans des cabanes de la région. Un faisceau d’indices probants ramènerait la quiétude.|
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