Depuis 2005, date de la fin du mandat du président Laurent Gbagbo, la Côte d’Ivoire attend l’organisation d’une élection présidentielle. La communauté internationale perd patience. Le peuple aussi
Dès ses débuts en politique, Laurent Gbagbo a été surnommé «le boulanger» pour sa capacité à rouler les gens dans la farine. Mais le président de la Côte d’Ivoire semble avoir atteint les limites de son jeu qui lui a permis de se maintenir au pouvoir en exacerbant les questions d’identité nationale (ivoirité), les tensions religieuses et tribales entre le nord et le sud du pays.|
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