mercredi 26 mai 2010. Ravagé par un séisme le 12 janvier, le pays vit toujours en situation d’urgence alors que se profile la saison des cyclones. (Textes: Caroline Stevan)
La capitale, Port-au-Prince, a été largement détruite par le tremblement de terre. Ses sites les plus symboliques – et touristiques – ont été mis à terre, Palais national et cathédrale en tête. (Caroline Stevan)
Le pays entier s’est transformé en terrain de camping. 1,3 million de personnes ont été déplacées après le séisme. Quelque 700 000 vivraient sous tente.(Caroline Stevan)
Malgré l’élan de solidarité international et la bonne volonté des ONG, certains n’ont pas encore reçu l’aide d’urgence. Ici, des kits d’hygiène en attente de distribution.(Caroline Stevan)
Plusieurs hôpitaux se sont effondrés. L’hôpital universitaire de Port-au-Prince, en partie touché, traite nombre de patients sous des tentes aménagées. Les soins sont à nouveau payants depuis un mois, les médicaments resteront gratuits jusqu’à la mi-juillet.(Caroline Stevan)
L’Etat, durement touché lui aussi, n’a guère les moyens de la reconstruction. Ici, la mairie d’une ville de province, installée sous une tente et les futurs locaux du ministère de l’éducation, une tente également.(Caroline Stevan)
Des chantiers «cash for work» ont été lancés par les Nations unies et les ONG (ici Handicap International) afin de rétribuer la population participant à la reconstruction. Ouvriers œuvrant à la réalisation d’une route de montagne. (Caroline Stevan)
La capitale, Port-au-Prince, a été largement détruite par le tremblement de terre. Ses sites les plus symboliques – et touristiques – ont été mis à terre, Palais national et cathédrale en tête. (Caroline Stevan)
Le pays entier s’est transformé en terrain de camping. 1,3 million de personnes ont été déplacées après le séisme. Quelque 700 000 vivraient sous tente.(Caroline Stevan)
Malgré l’élan de solidarité international et la bonne volonté des ONG, certains n’ont pas encore reçu l’aide d’urgence. Ici, des kits d’hygiène en attente de distribution.(Caroline Stevan)
Plusieurs hôpitaux se sont effondrés. L’hôpital universitaire de Port-au-Prince, en partie touché, traite nombre de patients sous des tentes aménagées. Les soins sont à nouveau payants depuis un mois, les médicaments resteront gratuits jusqu’à la mi-juillet.(Caroline Stevan)
L’Etat, durement touché lui aussi, n’a guère les moyens de la reconstruction. Ici, la mairie d’une ville de province, installée sous une tente et les futurs locaux du ministère de l’éducation, une tente également.(Caroline Stevan)
Des chantiers «cash for work» ont été lancés par les Nations unies et les ONG (ici Handicap International) afin de rétribuer la population participant à la reconstruction. Ouvriers œuvrant à la réalisation d’une route de montagne. (Caroline Stevan)