8h10. Dimanche matin. Après un petit déjeuner seul avec lui-même et la presse du jour, Stanislas Wawrinka s’apprête à monter dans la voiture officielle du tournoi. Direction: Porte d’Auteuil. (Paolo Verzone/VU)
8h15. Dans la voiture, début d’une discussion par intermittence qui se prolongera jusqu’au soir: «En fait, je suis assez serein cette année par rapport aux précédentes. Généralement, je suis plus tendu les jours précédant un autre Grand Chelem. Cela ne veut pas dire que je ne le serai pas avant le match.» (Paolo Verzone/VU)
9h25. Serviette sur l’épaule, raquette dans une main et boîte de balles dans l’autre, Wawrinka se rend d’un pas décidé vers le court numéro 6 où l’attend le Français Maxime Teixeira pour l’échauffement. (Paolo Verzone/VU)
9h58. Avant de prendre congé, Wawrinka et Teixeira échangent quelques propos sur leur pedigree. «T’as fait quoi l’an dernier?» «Perdu en huitième contre Federer», répond «Stan». «Et aujourd’hui, tu joues qui?» «Flavio Cipolla.» «Tu l’as déjà rencontré?» «Deux fois. Je l’ai battu à l’US et perdu à Chennai.» (Paolo Verzone/VU)
Court numéro 7. A deux sets zéro. On se dit que l’affaire sera pliée en trois. Mais Wawrinka, lourd sur ses jambes, laisse filer la 3e manche. Puis la 4e, après avoir fait venir le médecin. Heureusement, il repique et fait le break d’entrée dans le 5e et s’impose 6-2 6-3 4-6 3-6 6-1. (Paolo Verzone/VU)
16h. Première réaction à chaud à l’envoyée spéciale du «Temps», avec des mots essoufflés: «Je suis content d’avoir gagné, d’avoir fait le boulot. Ce n’était pas le meilleur match. Il y a eu des hauts et des bas mais je finis très bien. Des Roland, plus on en fait, plus on est sereins. C’est un match de plus de gagné. Le but était de s’arracher pour le remporter.» (Paolo Verzone/VU)
8h10. Dimanche matin. Après un petit déjeuner seul avec lui-même et la presse du jour, Stanislas Wawrinka s’apprête à monter dans la voiture officielle du tournoi. Direction: Porte d’Auteuil. (Paolo Verzone/VU)
8h15. Dans la voiture, début d’une discussion par intermittence qui se prolongera jusqu’au soir: «En fait, je suis assez serein cette année par rapport aux précédentes. Généralement, je suis plus tendu les jours précédant un autre Grand Chelem. Cela ne veut pas dire que je ne le serai pas avant le match.» (Paolo Verzone/VU)
9h25. Serviette sur l’épaule, raquette dans une main et boîte de balles dans l’autre, Wawrinka se rend d’un pas décidé vers le court numéro 6 où l’attend le Français Maxime Teixeira pour l’échauffement. (Paolo Verzone/VU)
9h58. Avant de prendre congé, Wawrinka et Teixeira échangent quelques propos sur leur pedigree. «T’as fait quoi l’an dernier?» «Perdu en huitième contre Federer», répond «Stan». «Et aujourd’hui, tu joues qui?» «Flavio Cipolla.» «Tu l’as déjà rencontré?» «Deux fois. Je l’ai battu à l’US et perdu à Chennai.» (Paolo Verzone/VU)
Court numéro 7. A deux sets zéro. On se dit que l’affaire sera pliée en trois. Mais Wawrinka, lourd sur ses jambes, laisse filer la 3e manche. Puis la 4e, après avoir fait venir le médecin. Heureusement, il repique et fait le break d’entrée dans le 5e et s’impose 6-2 6-3 4-6 3-6 6-1. (Paolo Verzone/VU)
16h. Première réaction à chaud à l’envoyée spéciale du «Temps», avec des mots essoufflés: «Je suis content d’avoir gagné, d’avoir fait le boulot. Ce n’était pas le meilleur match. Il y a eu des hauts et des bas mais je finis très bien. Des Roland, plus on en fait, plus on est sereins. C’est un match de plus de gagné. Le but était de s’arracher pour le remporter.» (Paolo Verzone/VU)