Le chantier de Nant de Drance en images
mercredi 11 juillet 2012. Le percement de la galerie d’accès à la future centrale hydroélectrique se termine. Au barrage d’Emosson, 300 ouvriers travaillent sur ce projet. (Texte: Marie Parvex)
Sur les rivs du barrage d'Emosson, on construit une gigantesque prise d'eau de la taille d'un immeuble de plusieurs étages. On la fera flotter sur le lac pour la déplacer jusqu'au lieu de son immersion. (Olivier Maire)
Le haut du mur du barrage du Vieux-Emosson est partiellement détruit avant de le surélever de 20 mètres. (Olivier Maire)
Derrière les dernières neiges, les conduites d'aération des galeries souterraines. (Olivier Maire)
Le tunnelier de 142 mètres de long achève le percement de la galerie d'accès à l'usine hydraulique. (Olivier Maire)
Autour de la machine, les ouvriers fixent des ancrages pour solidifier la voûte friable. (Olivier Maire)
Le futur coeur de la centrale: une immense caverne qui fera 52 mètres de haut une fois terminée et où seront installées les pompes-turbines. (Olivier Maire)
A quelques mètres à peine de la tête du tunnelier en fonction. (Olivier Maire)
Le tube fraîchement percé, parfaitement cylindrique avant qu'une route y soit goudronnée. (Olivier Maire)
Sur les rivs du barrage d'Emosson, on construit une gigantesque prise d'eau de la taille d'un immeuble de plusieurs étages. On la fera flotter sur le lac pour la déplacer jusqu'au lieu de son immersion. (Olivier Maire)
Le haut du mur du barrage du Vieux-Emosson est partiellement détruit avant de le surélever de 20 mètres. (Olivier Maire)
Derrière les dernières neiges, les conduites d'aération des galeries souterraines. (Olivier Maire)
Le tunnelier de 142 mètres de long achève le percement de la galerie d'accès à l'usine hydraulique. (Olivier Maire)
Autour de la machine, les ouvriers fixent des ancrages pour solidifier la voûte friable. (Olivier Maire)
Le futur coeur de la centrale: une immense caverne qui fera 52 mètres de haut une fois terminée et où seront installées les pompes-turbines. (Olivier Maire)
A quelques mètres à peine de la tête du tunnelier en fonction. (Olivier Maire)

