Les bois ont connu bien des remous depuis la tempête «Lothar» en 1999. Au fil du temps, elle a pansé ses plaies avec l’aide des hommes et de la technologie. Reportage aux Paccots, où les éléments s’étaient déchaînés
Le vent est glacial et la neige n’arrête pas de tomber. La voiture poursuit cahin-caha son trajet sur un petit chemin forestier, à environ 1000 m d’altitude. La route est recouverte d’un manteau blanc de 15 centimètres. Et soudain, le chantier au détour d’un virage.|
Les archives du Temps sont en libre accès. Vous devez toutefois vous identifier pour accéder à l'article complet.
|