Le 18 juillet, le chanteur de Minneapolis donnera deux concerts au Montreux Jazz Festival. Récit des coulisses d’un événement dont les enjeux s’étendent du prix du cachet à la marque de l’eau dans sa loge
Petite loge pleine de technologie, à dix mètres de la scène de l’Auditorium Stravinski. C’est de là que le patron envoie des mails douze heures par nuit pendant le festival. D’un dossier dont il est très fier, Claude Nobs extrait les 80 courriers échangés avec l’entourage de Prince. Depuis le 6 avril, depuis que le chanteur de Minneapolis s’est manifesté pour annexer la dernière nuit du Montreux Jazz, les informations circulent, changent, se précisent pour définir la seule prestation européenne de Prince en 2009. «It’s your lucky day», c’est votre jour de chance, annonce l’un des envois, au moment où la proposition faite depuis Los Angeles est enfin confirmée. Récit des coulisses d’un double concert qui apparaît déjà comme l’événement estival par excellence.|
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