La descente. Le sous-marin Mir-1 descend dans le Léman à la vitesse moyenne de 15 mètres par minute. Tandis que le pilote Anatoly Sagalevitch s’active à l’intérieur du minuscule habitacle, le lac s’obscurcit peu à peu jusqu’à devenir totalement noir à 80 mètres de profondeur. Les phares sont alors allumés pour le reste du parcours.
L’arrivée au fond. Le pilote russe Anatoly Sagalevitch, couché sur un matelas entre ses deux passagers, conduit le sous-marin avec d’infinies précautions. C’est que le fond du lac n’est plus loin. Encore quelques minutes et les phares révèlent un sol jonché de sédiments anciens et d’objets récemment tombés.
La découverte de l’épave. Et voici le clou de la plongée: l’épave du «Rhône», un grand bateau percuté par une nuit d’orage à la fin du XIXe siècle. La progression du submersible se fait plus lente encore. Et il faut toute l’habileté du pilote pour s’en approcher à moins d’un mètre sans toucher le bâtiment. Au milieu des sédiments qui s’élèvent au moindre mouvement de l’eau, des formes fantomatiques apparaissent.
Un pique-nique à bord. Le sous-marin est posé sur le fond. Le pilote Anatoly Sagalevitch s’accorde une pause et invite ses passagers à casser la croûte. Il confie avoir emmené un jour un couple désireux de se marier dans les profondeurs de l’Atlantique. Pressé de questions, il n’en dira pas plus cependant.
La descente. Le sous-marin Mir-1 descend dans le Léman à la vitesse moyenne de 15 mètres par minute. Tandis que le pilote Anatoly Sagalevitch s’active à l’intérieur du minuscule habitacle, le lac s’obscurcit peu à peu jusqu’à devenir totalement noir à 80 mètres de profondeur. Les phares sont alors allumés pour le reste du parcours.
L’arrivée au fond. Le pilote russe Anatoly Sagalevitch, couché sur un matelas entre ses deux passagers, conduit le sous-marin avec d’infinies précautions. C’est que le fond du lac n’est plus loin. Encore quelques minutes et les phares révèlent un sol jonché de sédiments anciens et d’objets récemment tombés.
La découverte de l’épave. Et voici le clou de la plongée: l’épave du «Rhône», un grand bateau percuté par une nuit d’orage à la fin du XIXe siècle. La progression du submersible se fait plus lente encore. Et il faut toute l’habileté du pilote pour s’en approcher à moins d’un mètre sans toucher le bâtiment. Au milieu des sédiments qui s’élèvent au moindre mouvement de l’eau, des formes fantomatiques apparaissent.
Un pique-nique à bord. Le sous-marin est posé sur le fond. Le pilote Anatoly Sagalevitch s’accorde une pause et invite ses passagers à casser la croûte. Il confie avoir emmené un jour un couple désireux de se marier dans les profondeurs de l’Atlantique. Pressé de questions, il n’en dira pas plus cependant.