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Quoi de neuf jeudi 05 avril 2012

Poule de luxe

(DR)

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La question de savoir ce qui, de l’œuf ou de la poule, est apparu en premier ne sera pas résolue ici, bien que Pâques approche terriblement

La question de savoir ce qui, de l’œuf ou de la poule, est apparu en premier ne sera pas résolue ici, bien que Pâques approche terriblement. Cet œuf-là, par contre, nous savons d’où il est sorti: tout droit de l’imagination d’un duo britannique, Matthew Hayward et Nadia Turan. Le «nogg», c’est son nom, est destiné aux urbains qui rêvent de nature et d’œufs coque fraîchement pondus au petit déjeuner (de bobos, donc). Sans que l’environnement en soit perturbé; la maisonnette est à la fois design, dotée d’un plafond de verre, et de dimensions modestes (1,2 m de hauteur et 80 cm de diamètre). Il n’est pas étonnant qu’il soit né au Royaume-Uni, où de très nombreux foyers urbains ou en périphérie disposent de leur pondeuse maison. Une tendance qui touche également la Suisse, dans des proportions moindres (LT du 27.10.2009). Fabriqué en Angleterre, le «nogg» est fait de bois de cèdre, ce qui lui assure une senteur fraîche, la résistance aux microbes et la promesse d’une patine naturelle, jurent les inventeurs. La maison, livrée avec une base coulissante qui facilite son nettoyage, peut héberger jusqu’à quatre poulettes. Pour ceux qui auraient envie d’installer ce poulailler contemporain dans leur jardin, les sécurités sont conçues contre les renards. Le prix est, lui aussi, très bobo: 1950 livres sterling, soit plus de 2800 francs, sans compter les frais de port.

www.nogg.co

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