coupe de l’america mardi9 février 2010

A Valence en attendant Eole

Le vent n’a pas daigné se lever. Une longue journée sur l’eau entre bruits de couloir et supporters déçus

Le grand raout avait pourtant bien commencé. A 6 h 25, les médias avaient pu recueillir les dernières impressions des navigateurs avant l’embarquement. «Nous avons hâte d’aller régater», s’enthousiasmait Nils Frei. «Il y a pas mal de vent prévu, entre 5 et 12 nœuds, ajoutait Murray Jones. Nous verrons quand nous y serons. Cela change toujours beaucoup ici à Valence.» A 7 heures, dans la nuit, les bateaux avaient pris la mer sous le regard admiratif de quelques irréductibles supporters. La presse avait suivi une heure plus tard. A l’entrée du port, un signe d’engouement. Un homme se tient debout sur une coquille de noix qui prend l’eau. Sur ses voiles orange fluo il a écrit au scotch: We love Alinghi.

Les archives du Temps sont en libre accès. Vous devez toutefois vous identifier pour accéder à l'article complet.



Chargement des données...