Les Belges sont flattés qu’un des leurs puisse devenir le premier président du Conseil européen. Mais qui le remplacera dans un pays aux institutions chancelantes?
D’abord enthousiastes à l’idée de voir leur discret premier ministre Herman Van Rompuy émerger comme un des favoris pour la future présidence du Conseil Européen, les médias belges commencent à entonner un autre refrain: est-ce bien raisonnable de laisser partir à la tête de l’UE ce démocrate-chrétien de 62 ans qui a su, depuis sa nomination il y a un an, calmer le jeu entre Flamands et francophones, même si aucun différent majeur n’est réglé entre les deux communautés?|
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