A Red Wing, dans le Minnesota, le Mississippi forme un important méandre. A la fin du XIXe et au début du XXe siècle, de nombreux bateaux à vapeur dont le «Quincy» et le «Queen» remontaient jusqu’ici. (Stéphane Bussard)
En cas de crus du Mississippi, la gare de Red Wing, proche, est inondée. Le fleuve est la frontière entre les Etats du Minnesota et du Wisconsin. (Stéphane Bussard)
Aujourd’hui, des sociétés de négoce comme Red Wing Grain continuent de transporter soja et maïs par le Mississippi via Saint-Louis jusqu’au golfe du Mexique, sur des convois de barges qui contiennent des volumes équivalant à 65 camions semi-remorques. (Stéphane Bussard)
Frederick Johnson est un enseignant à la retraite passionné d’histoire. Ses parents ont émigré de Suède pour venir s’installer à Red Wing. Pour lui, il ne fait aucun doute: «Sans le Mississippi, Red Wing n’aurait pas existé.» (Stéphane Bussard)
La petite bourgade de Red Wing doit son toponyme à un chef indien, Tatankamani, que les Français, présents dans la région, appelaient par son nom de guerrier, l’Aile rouge. (Stéphane Bussard)
Maire de Fargo, Dennis Walaker est un pince-sans-rire. Il a grandi à Fargo, mais ses parents sont originaires de Solvorn en Norvège. Il s’y est rendu un jour. L’auberge du lieu s’appelle l’hôtel Walaker et le cimetière est «rempli de Walaker», relève-t-il. (Stéphane Bussard)
Au premier plan, Adam Huebner, 25 ans, est venu de Chicago pour travailler. Diplômé en art, il travaille comme soudeur pour 1350 dollars par mois. A ses côtés, Jake Severson, 19 ans. Assis sur un banc de Broadway, ils apprécient le temps qui passe. Deux heures plus tard, ils ne se seront déplacés que de 50 mètres. (Stéphane Bussard)
A la Dempsey’s Public House de Fargo, sur Broadway, qui attire une partie des 14 000 étudiants qui vivent sur les trois campus universitaires de la ville, des jeunes s’adonnent aux jeux de hasard. A l’arrière, le groupe local A San Haven Chuckles crache des décibels. (Stéphane Bussard)
Créé en 1926 et servant tout d’abord de scène pour vaudevilles, le cinéma de Fargo au style Art déco est l’un des rares à encore projeter des films en 35 mm. Au premier étage de l’édifice trône une statue de Marge Gunderson, la cheffe de la police locale qui enquête sur une série de meurtres dans le film des frères Coen «Fargo». (Stéphane Bussard)
Seul un train par jour dessert les gares de la ligne de l’Empire Builder. Il s’arrête à Fargo à 3h35 du matin. Au XIXe siècle jusque dans les années 1920, le rail était très puissant aux Etats-Unis. Puis, avec l’avènement de la voiture et du transport aérien, le trafic passagers a fortement décliné au point d’être devenu marginal. La croissance démographique pourrait le relancer d’ici à 2050. Quant au trafic de marchandises par rail, il connaît un succès fulgurant. (Stéphane Bussard)
A Red Wing, dans le Minnesota, le Mississippi forme un important méandre. A la fin du XIXe et au début du XXe siècle, de nombreux bateaux à vapeur dont le «Quincy» et le «Queen» remontaient jusqu’ici. (Stéphane Bussard)
En cas de crus du Mississippi, la gare de Red Wing, proche, est inondée. Le fleuve est la frontière entre les Etats du Minnesota et du Wisconsin. (Stéphane Bussard)
Aujourd’hui, des sociétés de négoce comme Red Wing Grain continuent de transporter soja et maïs par le Mississippi via Saint-Louis jusqu’au golfe du Mexique, sur des convois de barges qui contiennent des volumes équivalant à 65 camions semi-remorques. (Stéphane Bussard)
Frederick Johnson est un enseignant à la retraite passionné d’histoire. Ses parents ont émigré de Suède pour venir s’installer à Red Wing. Pour lui, il ne fait aucun doute: «Sans le Mississippi, Red Wing n’aurait pas existé.» (Stéphane Bussard)
La petite bourgade de Red Wing doit son toponyme à un chef indien, Tatankamani, que les Français, présents dans la région, appelaient par son nom de guerrier, l’Aile rouge. (Stéphane Bussard)
Maire de Fargo, Dennis Walaker est un pince-sans-rire. Il a grandi à Fargo, mais ses parents sont originaires de Solvorn en Norvège. Il s’y est rendu un jour. L’auberge du lieu s’appelle l’hôtel Walaker et le cimetière est «rempli de Walaker», relève-t-il. (Stéphane Bussard)
Au premier plan, Adam Huebner, 25 ans, est venu de Chicago pour travailler. Diplômé en art, il travaille comme soudeur pour 1350 dollars par mois. A ses côtés, Jake Severson, 19 ans. Assis sur un banc de Broadway, ils apprécient le temps qui passe. Deux heures plus tard, ils ne se seront déplacés que de 50 mètres. (Stéphane Bussard)
A la Dempsey’s Public House de Fargo, sur Broadway, qui attire une partie des 14 000 étudiants qui vivent sur les trois campus universitaires de la ville, des jeunes s’adonnent aux jeux de hasard. A l’arrière, le groupe local A San Haven Chuckles crache des décibels. (Stéphane Bussard)
Créé en 1926 et servant tout d’abord de scène pour vaudevilles, le cinéma de Fargo au style Art déco est l’un des rares à encore projeter des films en 35 mm. Au premier étage de l’édifice trône une statue de Marge Gunderson, la cheffe de la police locale qui enquête sur une série de meurtres dans le film des frères Coen «Fargo». (Stéphane Bussard)
Seul un train par jour dessert les gares de la ligne de l’Empire Builder. Il s’arrête à Fargo à 3h35 du matin. Au XIXe siècle jusque dans les années 1920, le rail était très puissant aux Etats-Unis. Puis, avec l’avènement de la voiture et du transport aérien, le trafic passagers a fortement décliné au point d’être devenu marginal. La croissance démographique pourrait le relancer d’ici à 2050. Quant au trafic de marchandises par rail, il connaît un succès fulgurant. (Stéphane Bussard)