Les micro-algues sont de bonnes candidates pour produire des biocarburants et absorber les émissions de CO2 des centrales à charbon
Les algues malodorantes, dangereuses lorsqu’elles prolifèrent sans limitation sur les plages, sont la nouvelle plaie des Bretons. Mais, bientôt peut-être, le nouveau filon du pétrole vert. Non pas tant les laitues de mer qui s’échouent sur les bords de mer mais les micro-algues invisibles à l’œil nu, celles que les scientifiques tentent d’apprivoiser pour en faire les biocarburants de 3e génération. Sur le papier, ces organismes microscopiques ont tout pour plaire: les algues prolifèrent aussi bien dans l’eau claire que dans les eaux salées ou sales, se nourrissent de CO2 et de soleil et croissent à un rythme remarquable. Contrairement aux plantes, l’essentiel de leur énergie est converti en lipides (graisse) et non en fibres.|
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