Le malaise que suscite l’arrestation du cinéaste s’étend. Pointant une marge de manoeuvre restreinte, la ministre des Affaires étrangères n’a pas caché son embarras. Roman Polanski s’oppose quant à lui à son extradition
Le malaise que suscite l’arrestation de Roman Polanski, samedi soir à l’aéroport de Zurich, continue de s’étendre. Hier, à l’occasion de son Club de la presse diplomatique, Micheline Calmy-Rey n’a pas caché son embarras sur l’affaire, envoyant au passage une pique à l’adresse de la police fédérale et donc par ricochet à celle d’Eveline Widmer-Schlumpf. «Sur le plan légal, la procédure ne soulève aucun doute. Mais on peut peut-être se poser des questions sur la finesse de l’intervention», a souligné la ministre des Affaires étrangères, interrogée sur l’opportunité d’arrêter le cinéaste alors qu’un festival s’apprêtait précisément à le célébrer.|
Les archives du Temps sont en libre accès. Vous devez toutefois vous identifier pour accéder à l'article complet.
|