Théâtre jeudi16 avril 2009

Omar Porras: «Scapin, c’est moi»

Le metteur en scène colombien répète «Les Fourberies de Scapin» au Théâtre de Carouge. Confidences à cinq jours de la première

La patte du chat devant la souris. A Carouge, Omar Porras soigne ses griffes. A cinq jours de la première des Fourberies de Scapin, le metteur en scène piste ses comédiens, comme Tom trousse Jerry. Il cajole, rugit, contrefait Scapin, se faufile d’un personnage à l’autre. Il joue tout masqué, oui, masqué, comme pour se fondre dans la farce, au milieu de ses jeunes acteurs qu’il a choisis, neuf novices élus parmi près de 300. Quand il en a fini de sa démonstration, il jette: «Surtout, ne faites pas du Omar Porras!»

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