Le tricot sort du placard. Lors de «knitting parties» entre copines. Dans la rue pour habiller des bancs publics. Et même dans les galeries d’art
Dans la boutique, une dizaine de clientes sont attroupées autour d’une table. Chacune, munie d’une grosse pelote de laine et d’énormes aiguilles, écoute attentivement. «Prenez le fil, passez sous l’aiguille et faites une boucle», explique une des participantes qui s’est improvisée prof pour la séance. Ces femmes participent à une knitting party.|
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