Durban II: les coulisses d’un accord surprenant

 
Quant à l’Allemagne, le cas est différent. Berlin a toujours eu un rapport historiquement particulier avec Israël. La chancelière Angela Merkel a encore récemment déclaré que la lutte contre l’antisémitisme était une «raison d’Etat» en Allemagne. Le refus de dernière minute de participer au sommet repose sur plusieurs facteurs. Le jeudi 16, l’Allemagne faisait partie du consensus sur le projet de déclaration. Berlin craignait toutefois les dérapages de la conférence avec la présence du président iranien et des ONG. Ambassadeur de France auprès de l’ONU, Jean-Baptiste Mattei relativise les divisions: «Nous n’avons pas eu la même approche quant à la participation, mais nos positions étaient communes sur les principes.»

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