Chantier du siècle à Fribourg
vendredi 1 juin 2012. Le pont grignote 12 mètres de vide par semaine
Grande structure en métal, un chariot sur rail permet aux ouvriers de fabriquer au-dessus du vide le maillage métallique où sera coulé le béton. (Béatrice Devènes)
La géologie de la galerie souterraine vers la patinoire Saint-Léonard a engendré d’importants surcoûts. Au final, le chantier coûtera 211 millions au lieu de 179. (Béatrice Devènes)
Les plus grands piliers du pont s’élèvent à 110 mètres au-dessus de la Sarine. L’ouvrage reliera le quartier du Schoenberg, en arrière-plan, et celui du Palatinat. (Béatrice Devènes)
Les ouvriers ont eu besoin de 9 mois pour creuser le tunnel de 80 mètres qui reliera le pont et la future tranchée. (Béatrice Devènes)
Comme des canons pointés sur les piliers les plus hauts, des grandes pièces de 11 tonnes attendent les haubans pour soutenir le tablier. (Béatrice Devènes)
Au total, 12 piliers soutiendront le pont de la Poya. En dessous, les pieux s’enfoncent jusqu’à 13 mètres sous la terre. (Béatrice Devènes)
Grande structure en métal, un chariot sur rail permet aux ouvriers de fabriquer au-dessus du vide le maillage métallique où sera coulé le béton. (Béatrice Devènes)
La géologie de la galerie souterraine vers la patinoire Saint-Léonard a engendré d’importants surcoûts. Au final, le chantier coûtera 211 millions au lieu de 179. (Béatrice Devènes)
Les plus grands piliers du pont s’élèvent à 110 mètres au-dessus de la Sarine. L’ouvrage reliera le quartier du Schoenberg, en arrière-plan, et celui du Palatinat. (Béatrice Devènes)
Les ouvriers ont eu besoin de 9 mois pour creuser le tunnel de 80 mètres qui reliera le pont et la future tranchée. (Béatrice Devènes)
Comme des canons pointés sur les piliers les plus hauts, des grandes pièces de 11 tonnes attendent les haubans pour soutenir le tablier. (Béatrice Devènes)

