L’adaptation parfaite du roman de Cormac McCarthy par l’Australien John Hillcoat est un cas d’école.
Voilà un film d’une nature si particulière qu’il nécessite un préambule. On n’apprécie pas un film selon qu’il est meilleur ou moins bon que le livre dont il serait tiré. La critique devrait même, dans l’absolu, se concentrer sur le film uniquement, en tant qu’objet à part entière. Si ce n’est pour en poser le contexte et la genèse afin d’étayer une argumentation. Or The Road rend cet idéal impossible: voir cette réalisation signée John Hillcoat après avoir lu sa source fausse l’exercice et, sans doute, déprécie le film sans doute injustement.|
Les archives du Temps sont en libre accès. Vous devez toutefois vous identifier pour accéder à l'article complet.
|