Le Musée d’histoire naturelle de Londres expose les animaux plastinés de Gunther von Hagens. Ici, cette technique de conservation permet de mettre en évidence les 1200 kg de muscles du taureau. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
La plastination est un procédé qui consiste à remplacer les liquides et les graisses d’un corps par un polymėre liquide. Encore maléable, le spécimen est maintenu dans la position désirée pendant qu’il durcit. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
Parfois, quelques éléments extérieurs sont conservés – quelques poils sur la tête d’une chèvre, ici les plumeaux d’une autruche – pour montrer au visiteur la face de l’animal qu’il connaît. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
La pièce maitresse de l’exposition est un éléphant «éclaté". Des régions du corps ont été dilatées afin de mettre en évidence la relation entre les os, les muscles et les organes. Il s’agit du plus gros spécimen jamais plastiné par l’Institut d’Heidelberg de Gunther von Hagens. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
Le processus de plastination permet de ne conserver que les structures que l’on veut mettre en évidence. Ici, de la résine rouge a été injectée dans le réseau sanguin du requin. Lorsque les tissus qui l’entourent sont enlevés, ils révèlent le délicat entrelac de vaisseaux. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
Ce modèle de tête de cheval montre la complexité du réseau d’artères et de capillaires qui amènent de l’oxygène et des nutriments à chaque cellule. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
Si tous les capillaires étaient conservés, on ne verrait pas au travers de ce réseau sanguin de lapin. Ici, seules les artères principales ont été gardées. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
L’exposition permet de comparer l’anatomie interne des différents animaux. Avec le gorille, notre cousin proche, la comparaison se fait en miroir et force est de constater que nous ne faisons pas le poids. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
Le Musée d’histoire naturelle de Londres expose les animaux plastinés de Gunther von Hagens. Ici, cette technique de conservation permet de mettre en évidence les 1200 kg de muscles du taureau. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
La plastination est un procédé qui consiste à remplacer les liquides et les graisses d’un corps par un polymėre liquide. Encore maléable, le spécimen est maintenu dans la position désirée pendant qu’il durcit. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
Parfois, quelques éléments extérieurs sont conservés – quelques poils sur la tête d’une chèvre, ici les plumeaux d’une autruche – pour montrer au visiteur la face de l’animal qu’il connaît. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
La pièce maitresse de l’exposition est un éléphant «éclaté". Des régions du corps ont été dilatées afin de mettre en évidence la relation entre les os, les muscles et les organes. Il s’agit du plus gros spécimen jamais plastiné par l’Institut d’Heidelberg de Gunther von Hagens. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
Le processus de plastination permet de ne conserver que les structures que l’on veut mettre en évidence. Ici, de la résine rouge a été injectée dans le réseau sanguin du requin. Lorsque les tissus qui l’entourent sont enlevés, ils révèlent le délicat entrelac de vaisseaux. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
Ce modèle de tête de cheval montre la complexité du réseau d’artères et de capillaires qui amènent de l’oxygène et des nutriments à chaque cellule. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
Si tous les capillaires étaient conservés, on ne verrait pas au travers de ce réseau sanguin de lapin. Ici, seules les artères principales ont été gardées. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)
L’exposition permet de comparer l’anatomie interne des différents animaux. Avec le gorille, notre cousin proche, la comparaison se fait en miroir et force est de constater que nous ne faisons pas le poids. (Gunther von Hagens Institute for Plastination, Heidelberg, Germany www.bodyworlds.com)