A Rennes, une Marianne généreuse et enthousiaste fête la victoire de François Hollande. (Damien Meyer/AFP)
A la Mutualité, autre ambiance: ces supporters de Nicolas Sarkozy apprennent avec consternation les résultats. (Jacques Demart/AFP)
Il a concédé sa défaite, a dit à ses supporters qu’il les aimait: Nicolas Sarkozy s’en va, décidé à servir la France, mais à tourner la page. (Christophe Karaba/EPA)
A Paris, c’est la litanie des vainqueurs: "On a gagné, on a gagné…" (Remy de la Mauviniere/Keystone)
A la Bastille, rose et champagne, sont au rendez-vous. (François Guillot/AFP)
Toujours à la Bastille, les calicots ne font pas dans la dentelle pour signifier à Nicolas Sarkozy que c’est François Hollande que l’on préfère… (Franck Fife/AFP)
Nicolas Sarkozy n’a pas la tête du vainqueur lorsqu’il rejoint ses supporters à la Mutualité. (Jacques Demarthon/AFP)
François Hollande embrassant sa compagne Valérie Trierweiler, à Tulle. (Photo/Christophe Ena/Keystone)
A Tulle, François Hollande saluant grave et empathique, ses supporters. (Guillaume Horcajuelo/Keystone)
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A Rennes, une Marianne généreuse et enthousiaste fête la victoire de François Hollande. (Damien Meyer/AFP)
A la Mutualité, autre ambiance: ces supporters de Nicolas Sarkozy apprennent avec consternation les résultats. (Jacques Demart/AFP)
Il a concédé sa défaite, a dit à ses supporters qu’il les aimait: Nicolas Sarkozy s’en va, décidé à servir la France, mais à tourner la page. (Christophe Karaba/EPA)
A Paris, c’est la litanie des vainqueurs: "On a gagné, on a gagné…" (Remy de la Mauviniere/Keystone)
A la Bastille, rose et champagne, sont au rendez-vous. (François Guillot/AFP)
Toujours à la Bastille, les calicots ne font pas dans la dentelle pour signifier à Nicolas Sarkozy que c’est François Hollande que l’on préfère… (Franck Fife/AFP)
Nicolas Sarkozy n’a pas la tête du vainqueur lorsqu’il rejoint ses supporters à la Mutualité. (Jacques Demarthon/AFP)
François Hollande embrassant sa compagne Valérie Trierweiler, à Tulle. (Photo/Christophe Ena/Keystone)
A Tulle, François Hollande saluant grave et empathique, ses supporters. (Guillaume Horcajuelo/Keystone)