«Obsédé» par le destin de ce petit voisin de l’Amérique frappé par le terrible séisme du 12 janvier, l’ancien président a été nommé par l’ONU coordinateur de l’aide internationale. Tâche immense
Nous sommes au printemps 1994. Le président américain n’en finit plus d’hésiter, rendant fous ses proches et exaspérant jusqu’à ses amis politiques. «Vous ne pouvez pas penser à autre chose?» l’interpelle un membre du Congrès. Bill Clinton ne peut pas penser à autre chose qu’à Haïti. Il rêve de ramener au palais présidentiel son ami Jean-Bertrand Aristide, démis par les militaires.|
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