Quelques kilomètres après la sortie de Séoul, on aperçoit les premiers miradors. La Corée du Nord est toute proche. Pyongyang est à moins de 200 kilomètres de la capitale sud-coréenne. Ambiance «Désert des Tartares». (Pierre Chambonnet)
Depuis le bus spécial qui conduit de Séoul à la Joint Security Area (JSA), au cœur de la zone démilitarisée (DMZ). Premier check point, à plusieurs kilomètres de la frontière. (Pierre Chambonnet)
Photo volée, dans la DMZ, la «zone démilitarisée» qui coupe la péninsule coréenne en deux, et qui court le long du 38e parallèle Nord sur 241 kilomètres. (Pierre Chambonnet)
La frontière Nord-Sud, au cœur de la JSA. Au premier plan, trois soldats sud-coréens font face à trois militaires communistes. Traverser en courant? Un Russe l’a tenté, il y a quelques années. Il n’a pas pu témoigner de son expérience, suite à une fusillade générale. (Pierre Chambonnet)
Dos-à-face Nord-Sud. Côté Sud, les poings sont crispés. Le soldat nord-coréen tourne le dos au Sud, «pour vérifier que personne ne tente de franchir la ligne depuis le Nord», nous dira notre guide. (Pierre Chambonnet)
… malgré la décontraction de façade – chewing-gum ostentatoire entre les dents – affichée par ce lieutenant sud-coréen des Forces spéciales. (Pierre Chambonnet)
Face aux touristes venus du Sud, le soldat Cho, un jeune caporal, armé, qui surveillera tous nos faits et gestes, tout le temps que nous passerons dans la JSA. (Pierre Chambonnet)
Côté nord-coréen, le tourisme existe aussi. Sur l’image: des touristes depuis le bâtiment communiste qui fait face à la ligne de démarcation. (Pierre Chambonnet)
Toujours plus nombreux en provenance de Pyongyang, les touristes font le déplacement en nombre sur le site de la JSA, ici encadrés par les militaires nord-coréens. (Pierre Chambonnet)
Le pont de non-retour, un édifice de la JSA qui servait à l’échange de prisonniers entre les deux pays. Les prisonniers avaient le choix de rester dans le pays de leur captivité ou de traverser. Celui qui choisissait de traverser n’avait plus le droit de revenir. (Pierre Chambonnet)
La stèle qui marque l’endroit où deux officiers américains ont été tués à coups de hache par des Nord-Coréens en 1976, au moment où ils voulaient faire abattre un arbre qui les empêchait de voir en direction du Nord. (Pierre Chambonnet)
Un observatoire à l’entrée de la JSA, pour permettre aux touristes d’observer le dernier régime communiste totalitaire de type stalinien de la planète aux jumelles. (Pierre Chambonnet)
De nombreuses familles coréennes vivent déchirées, de part et d’autre de la frontière, sur une ligne de fracture qui partage un ensemble géographique, ethnique et culturel homogène. (Pierre Chambonnet)
Quelques kilomètres après la sortie de Séoul, on aperçoit les premiers miradors. La Corée du Nord est toute proche. Pyongyang est à moins de 200 kilomètres de la capitale sud-coréenne. Ambiance «Désert des Tartares». (Pierre Chambonnet)
Depuis le bus spécial qui conduit de Séoul à la Joint Security Area (JSA), au cœur de la zone démilitarisée (DMZ). Premier check point, à plusieurs kilomètres de la frontière. (Pierre Chambonnet)
Photo volée, dans la DMZ, la «zone démilitarisée» qui coupe la péninsule coréenne en deux, et qui court le long du 38e parallèle Nord sur 241 kilomètres. (Pierre Chambonnet)
La frontière Nord-Sud, au cœur de la JSA. Au premier plan, trois soldats sud-coréens font face à trois militaires communistes. Traverser en courant? Un Russe l’a tenté, il y a quelques années. Il n’a pas pu témoigner de son expérience, suite à une fusillade générale. (Pierre Chambonnet)
Dos-à-face Nord-Sud. Côté Sud, les poings sont crispés. Le soldat nord-coréen tourne le dos au Sud, «pour vérifier que personne ne tente de franchir la ligne depuis le Nord», nous dira notre guide. (Pierre Chambonnet)
… malgré la décontraction de façade – chewing-gum ostentatoire entre les dents – affichée par ce lieutenant sud-coréen des Forces spéciales. (Pierre Chambonnet)
Face aux touristes venus du Sud, le soldat Cho, un jeune caporal, armé, qui surveillera tous nos faits et gestes, tout le temps que nous passerons dans la JSA. (Pierre Chambonnet)
Côté nord-coréen, le tourisme existe aussi. Sur l’image: des touristes depuis le bâtiment communiste qui fait face à la ligne de démarcation. (Pierre Chambonnet)
Toujours plus nombreux en provenance de Pyongyang, les touristes font le déplacement en nombre sur le site de la JSA, ici encadrés par les militaires nord-coréens. (Pierre Chambonnet)
Le pont de non-retour, un édifice de la JSA qui servait à l’échange de prisonniers entre les deux pays. Les prisonniers avaient le choix de rester dans le pays de leur captivité ou de traverser. Celui qui choisissait de traverser n’avait plus le droit de revenir. (Pierre Chambonnet)
La stèle qui marque l’endroit où deux officiers américains ont été tués à coups de hache par des Nord-Coréens en 1976, au moment où ils voulaient faire abattre un arbre qui les empêchait de voir en direction du Nord. (Pierre Chambonnet)
Un observatoire à l’entrée de la JSA, pour permettre aux touristes d’observer le dernier régime communiste totalitaire de type stalinien de la planète aux jumelles. (Pierre Chambonnet)
De nombreuses familles coréennes vivent déchirées, de part et d’autre de la frontière, sur une ligne de fracture qui partage un ensemble géographique, ethnique et culturel homogène. (Pierre Chambonnet)