Responsables politiques et banquiers, en Suisse, minimisent la «liste grise»
Pour Hans-Rudolf Merz, le placement de la Suisse sur une liste grise des paradis fiscaux par l’OCDE n’a rien d’une surprise. Intervenant au téléjournal de la TSR, jeudi soir, le président de la Confédération a rappelé que «c’était pour éviter de figurer sur cette liste noire que le Conseil fédéral a[vait] retiré les réserves qu’il avait envers les conventions [d’entraide fiscale] de l’OCDE», une décision prise le 13 mars «en dernière minute».|
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