entretien mardi3 novembre 2009

Pour Jussi Hanhimäki, la Guerre froide n’est pas tout à fait morte

Plusieurs problèmes sont encore lancinants, selon le professeur à l’IHEID Jussi Hanhimäki. Les armes nucléaires, les déficits démocratiques, l’embargo sur Cuba ou la récente guerre russo-géorgienne sont autant d’héritages d’avant 1989

Vingt ans après la chute du mur de Berlin, comment mesure-t-on les effets de la Guerre froide sur le monde d’aujourd’hui? La guerre entre la Russie et la Géorgie de l’été 2008 a montré que le monde d’avant 1989 n’a pas complètement disparu de nos esprits. Responsable de l’unité d’histoire et de politique internationale à l’Institut de hautes études internationales et du développement, le professeur Jussi Hanhimäki a analysé de près la Guerre froide et ses conséquences dans un ouvrage intitulé The Cold War (Oxford University Press, 2004).

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